Assurance-emploi: les employeurs québécois contents de la réforme, affirme Denis Lebel

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(Québec) Les employeurs québécois l'aiment bien, eux, la réforme de l'assurance emploi, affirme Denis Lebel, le ministre fédéral et lieutenant politique de Stephen Harper.

Lors d'une mêlée de presse avec les médias de Québec, mardi matin, le bras droit québécois du premier ministre canadien s'est montré peu impressionné par le début de la commission Duceppe.

Piloté par l'ex-chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, ce groupe est chargé par le gouvernement Marois d'examiner la mise en oeuvre par Ottawa de la refonte du régime et ses impacts sur les employés. Ses audiences ont débuté lundi, à Gaspé, sous une pluie de critiques sur les conséquences appréhendées pour les travailleurs, surtout les saisonniers.

Le gouvernement fédéral est allé trop loin avec les changements qui font mal à certaines régions? s'est fait demander le titulaire des portefeuilles de l'Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales. M. Lebel a à peine sourcillé.

«J'ai fait le tour du Québec, cet été. Je ne sais pas combien d'employeurs, que j'ai vus, qui étaient satisfaits.»

Denis Lebel a donné un exemple frappant pour bien asseoir le point de vue du gouvernement conservateur, qui restreint l'accessibilité aux prestations des sans-emploi.

«J'ai été dans une région du Québec où on me parlait que, dans un village, il y avait 30 Philippins qui travaillaient à l'usine de transformation du porc quand les gens du village étaient sur l'assurance emploi. Ça questionne les gens. Ça a amené beaucoup de réflexion.»

Le député-ministre fédéral de Roberval-Lac-Saint-Jean a soutenu que le renouveau mis de l'avant par son gouvernement souffre de désinformation par ses détracteurs. «On galvaude plein d'informations.

«Le fameux 100 kilomètres [d'éloignement entre le lieu de travail et] la maison, si ça coûte plus cher pour une personne d'aller travailler, si elle paie de l'essence, elle recevra son assurance emploi. Les travailleurs qui, dans une région, finissent leur travail saisonnier et qu'il n'y a pas d'emploi disponible, continueront de recevoir leurs prestations.»

Denis Lebel a laissé tomber que la mise sur pied de la commission Duceppe «fait partie du plan de gouvernance souverainiste» de la première ministre Pauline Marois. Présidé par l'ex-chef bloquiste Duceppe et par l'ancienne ministre péquiste Rita Dionne-Marsolais, «il est clair qu'on ne dira pas que ce que fait le Canada, c'est beau et bon».  Avec Marie-Pier Duplessis

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