Le PQ a une nouvelle stratégie de promotion de la souveraineté

«Pour ceux qui s'inquiéteraient, nous n'avons pas abandonné... (Photo La Presse Canadienne)

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«Pour ceux qui s'inquiéteraient, nous n'avons pas abandonné la gouvernance souverainiste», a déclaré Pauline Marois, mardi.

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(Québec) Le Parti québécois a préparé un nouveau «plan d'action» pour promouvoir le projet souverainiste, un document qu'appuie le gouvernement Marois. La première ministre l'a récemment approuvé.

Le plan sera soumis aux militants du Parti québécois lors d'un conseil national, qui se déroulera les 9 et 10 février à Drummondville.

«Pour ceux qui s'inquiéteraient, nous n'avons pas abandonné la gouvernance souverainiste», a déclaré Pauline Marois, mardi, avant de s'envoler pour l'Europe. «Il y a du travail qui se fait, a-t-elle assuré. Nous aurons une stratégie à proposer.»

«Le Parti québécois va aussi mettre la main à la pâte comme formation politique. Nous avons un plan d'action qui devrait être adopté au prochain Conseil national. Je crois que nos militants en seront particulièrement heureux.»

Au parti, comme au gouvernement, on a entendu ces dernières semaines les voix de certains péquistes qui s'inquiètent de voir le projet souverainiste rester sur la touche. D'où l'élaboration de ce plan.

Il faut dire que dans l'équipe gouvernementale, on vise d'abord et avant tout pour l'instant à être un «bon gouvernement» pour ainsi tenter d'élargir la base électorale du Parti québécois. L'objectif est de pouvoir former un gouvernement majoritaire à l'issue du prochain scrutin.

Sans une majorité de députés souverainistes à l'Assemblée nationale, aucune éventuelle question référendaire ne pourra être adoptée.

Le parti et le gouvernement entendent cependant prouver qu'ils ne demeureront pas inactifs jusqu'à cette éventualité. Ils veulent promouvoir et stimuler le projet souverainiste dès à présent.

Le nouveau plan d'action «est vraiment orienté vers la démonstration des avantages qu'il y a à faire la souveraineté», a expliqué Pauline Marois. Elle a cité le dossier de l'assurance emploi où Ottawa «a décidé de modifier profondément les règles au détriment des travailleurs et des chômeurs du Québec».

Dans le communiqué de presse annonçant la réunion du Conseil national le mois prochain, il est simplement indiqué qu'il «portera sur le développement économique du Québec».

Alex Salmond

Pauline Marois s'est envolée, mardi, pour Davos, en Suisse, où elle tentera de convaincre des entreprises étrangères d'investir au Québec. Elle ira par la suite à Londres, où elle prononcera un discours devant des gens d'affaires. Et enfin à Édimbourg, en Écosse, une étape très politique de sa mission internationale. Elle en constituera le clou.

Le gouvernement d'Alex Salmond prépare un référendum sur la souveraineté de l'Écosse. Il devrait se tenir durant l'automne 2014.

Devant les critiques des libéraux, Pauline Marois a présenté sa rencontre à venir avec Alex Salmond comme un échange «entre des personnes politiques qui ont des points de vue qui se rapprochent sur certains sujets, dont celui d'avoir plus de pouvoirs».

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