Ce voyage de travail, le troisième en moins de cinq mois, sera placé sous le signe de l'économie à Davos et sous celui des échanges commerciaux à Londres. Il sera plus politique à Édimbourg, en Écosse, où le premier ministre nationaliste Alex Salmond prépare un référendum sur l'indépendance. La consultation devrait se tenir l'an prochain, en 2014.
La chef souverainiste québécoise devrait s'entretenir avec son homologue écossais le 28 ou le 29. M. Salmond croit possible que l'Écosse devienne un pays indépendant.
Le programme de Pauline Marois à Londres n'est pas tout à fait arrêté, mais il est prévu qu'elle prenne la parole devant des gens d'affaires. Pour l'heure, il n'est pas question de rencontre avec le premier ministre britannique David Cameron.
Forum économique de Davos
Le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, où Mme Marois commencera son périple, réunit chaque année une élite politique et financière de la planète. Les chefs du gouvernement du Québec ont l'habitude de ce rendez-vous annuel.
À la mi-octobre, la chef du gouvernement québécois s'était rendue au XIVe Sommet de la Francophonie à Kinshasa et, dans la foulée, à Paris, où elle a rencontré le président français François Hollande et son premier ministre, Jean-Marc Ayrault. La France a renoué avec la politique de «non-ingérence, non-indifférence» lors de ce voyage.
En décembre, Mme Marois est allée à New York afin de faire valoir les atouts du Québec auprès d'investisseurs américains.