100 jours du PQ: la minorité n'a pas été un handicap, dit Marois

Pauline Marois juge que ses ministres méritent «plus... (Photo La Presse Canadienne)

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Pauline Marois juge que ses ministres méritent «plus que la note de passage» pour leur premier bulletin. Elle-même soutient que son expérience l'a préparée à assumer le poste de première ministre. «Je savais qu'en cours de route il y aurait des embûches, des difficultés, que parfois, il faudrait prendre quelques détours pour arriver à l'objectif», a-t-elle reconnu vendredi.

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(Québec) Pauline Marois ne croit pas que le statut minoritaire de son gouvernement a été un handicap pour les 100 premiers jours de son mandat.

 

 

«On ne pouvait pas en faire plus», a soutenu la première ministre, vendredi, au moment de tracer le bilan de sa première session à la tête des affaires de l'État québécois.

«On a présenté les engagements et les lois que nous voulions présenter dans les premiers mois et on n'a pas tenu compte du fait qu'on était minoritaire», a ajouté la chef péquiste.

Le seul cas où la minorité a pesé dans la balance est l'application de la loi 101 dans les cégeps, selon elle. Aucune mention de la taxe santé où le PQ a justifié son incapacité à l'éliminer complètement par l'absence de majorité.

«Techniquement, physiquement, législativement, budgétairement parlant, on ne pouvait pas en faire plus», a lancé

Mme Marois. La plateforme péquiste comportait des engagements en vue d'un mandat de quatre ans, réitère-t-elle.

«Je ne connais pas de gouvernement qui, dans les trois premiers mois, ont été aussi efficaces et qui ont posé autant de gestes majeurs et importants.»

Sagesse plutôt que recul

Là où ses adversaires voient des «reculs» dans divers dossiers, la première ministre préfère voir de la sagesse. «Il me semble que j'ai eu la bonne attitude, a-t-elle plaidé. Quand on entend des gens manifester des oppositions qui, dans certains cas, avaient des fondements, je me dis : "Il faut être capable de les écouter." [...] Je vais continuer à travailler comme ça.»

La chef péquiste juge que ses ministres méritent «plus que la note de passage» pour leur premier bulletin. Elle-même soutient que son expérience l'a préparée à assumer le poste de première ministre. «Je savais qu'en cours de route il y aurait des embûches, des difficultés, que parfois, il faudrait prendre quelques détours pour arriver à l'objectif», a-t-elle reconnu.

A posteriori, la chef du gouvernement québécois réitère que certaines annonces controversées rendues publiques en vrac en début de mandat auraient pu être plus espacées.

Mme Marois préfère ne pas s'avancer sur l'éventualité d'élections en 2013. «Tout est possible, a-t-elle dit. Quant à moi, je vais continuer à faire mon travail comme si j'étais à la tête d'un gouvernement qui a trois ans devant lui.»

Pour le moment, elle assure que des pourparlers avec les autres formations souverainistes comme Québec solidaire ou Option nationale en vue d'une alliance n'apparaissent pas sur son radar.

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