Affaire Breton: retour en force de Pierre Paradis à la période des questions

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Pierre Paradis

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(Québec) La charge finale contre le ministre péquiste Daniel Breton a fourni l'occasion aux libéraux de réhabiliter leur vétéran - et redoutable parlementaire - Pierre Paradis.

Le député de Brome-Missisquoi a été mis à contribution pour dénoncer les versions contradictoires offertes par la première ministre Pauline Marois et sa directrice des communications Shirley Bishop à propos du mauvais payeur qu'a été le démissionnaire.

Il s'agissait de la première intervention de M. Paradis durant la période des questions depuis le printemps 2003. Lorsque Jean Charest est devenu premier ministre, il avait laissé à la surprise générale M. Paradis à l'écart de son cabinet.

Jusqu'en 2007, le libéral n'a même pas eu droit à la présidence d'une commission parlementaire. En 2006, le «simple député» Paradis a été sur la place publique pour contester le projet de son propre gouvernement de privatisation du parc du Mont-Orford.

Pierre Paradis a quitté le banc des punitions auquel l'avait confiné Jean Charest, dont la défaite, le 4 septembre, a sonné le départ à la retraite. En Chambre, il a lancé à Mme Marois : «Qui dit vrai, l'attachée de presse ou la [première] ministre?» au sujet de ce que savait la chef du gouvernement sur les «loyers impayés» par Daniel Breton.

Erreur de jugement

En point de presse, il en a rajouté. Il considère que Pauline Marois a fait une erreur de jugement par le seul fait d'avoir nommé l'ex-militant écologiste à la tête d'un ministère stratégique, portefeuille que M. Paradis a dirigé, il y a longtemps, dans les années 90.

Devant les caméras, il a promis de continuer à talonner Mme Marois «sur ce qu'elle savait au moment où M. Breton a été nommé» ministre. L'expérimenté député - il a fêté récemment le 32e anniversaire de son arrivée à l'Assemblée nationale - n'a pas hésité à parler d'une manoeuvre de camouflage des péquistes pour protéger leur chef.

«Nous n'achetons pas l'opération de cover-up du gouvernement sur l'incompétence de la première ministre, qui a nommé quelqu'un comme ça au Conseil des ministres. [...] Un cover-up comme tel de l'incompétence de la première ministre, qui a nommé Daniel Breton.»

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