Le PQ à l'heure des bilans

La députée péquiste, Agnès Maltais... (Photo: Jocelyn Bernier, Le Soleil)

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La députée péquiste, Agnès Maltais

Photo: Jocelyn Bernier, Le Soleil

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(Sherbrooke) Le Parti québécois cherche à comprendre ce qui l'a privé de sa majorité à la dernière élection, malgré l'usure du gouvernement Charest.

À l'ordre du jour de la Conférence nationale des présidents d'association de circonscription (CNPP), samedi, se trouvait le bilan de la campagne électorale 2012. Les militants sont venus partager leur expérience et leur vision de ce qui s'est passé sur le «terrain».

Divers points ont été abordés par les présidents comme autant de faiblesses du PQ: l'aura chicanière du parti, la division du vote souverainiste, le matraquage du message libéral, l'élection estivale, etc.

Pour la ministre du Travail et responsable de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, il n'est pas simple d'identifier ce qui aurait pu être fait pour améliorer les résultats à Québec. «Écoutez, si je le savais, je le réglerais», a-t-elle commenté. Seules Mme Maltais, dans Taschereau, et Pauline Marois, dans Charlevoix, ont été élues pour le PQ dans la région de Québec.

Mme Maltais s'encourage néanmoins avec les performances meilleures dans Jean-Lesage et Jean-Talon. «On a bougé un peu et on a bon espoir pour la prochaine [élection], dit Mme Maltais. Mais ce n'est pas une région facile, tout le monde le sait.»

Rétablir la confiance

L'intérêt des gens de Québec pour la gouvernance et les dépenses publiques devrait servir le gouvernement Marois, croit la ministre. «Ce que j'espère, c'est que ce qu'on vient de déposer comme projets de loi, ça peut faire réagir les gens de Québec, affirme Mme Marois. Ce sont des gestes comme ça qui vont peut-être rétablir la confiance au PQ.»

Deux analystes, les professeurs Pierre Drouilly, de l'UQAM, et Pierre-Alain Cotnoir, de l'Université de Sherbrooke, ont décortiqué diverses enquêtes d'opinion avec les militants pour identifier les forces et les faiblesses de la campagne et du début de mandat péquiste.

Le ministre du Tourisme, Pascal Bérubé, croit que le PQ peut récupérer des électeurs de Québec solidaire en se montrant sensible à leurs revendications, et des partisans caquistes, en assurant une gestion saine et rigoureuse des finances publiques.

À 54 députés, «nous aurions aimé être plus nombreux», a convenu le président du parti, Raymond Archambault. Mais «nous formons le gouvernement et ça, c'est un tremplin extraordinaire pour la prochaine fois», a-t-il renchéri.

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