Au cours d'une conférence de presse pour faire le bilan de la dernière session parlementaire, M. Charest a voulu mettre un terme aux rumeurs d'élections hâtives qui circulent depuis le début de la semaine.
Certains médias ont en effet avancé que le chef du gouvernement pourrait précipiter la tenue d'élections afin de profiter des tribulations du Parti québécois et prendre de vitesse le groupe de François Legault.
À peine à mi-mandat, il est hors de question de déclencher un nouveau scrutin à l'automne, a insisté le leader libéral, flanqué des ministres Raymond Bachand des Finances, Nathalie Normandeau des Ressources naturelles et Jean-Marc Fournier de la Justice.
Dans le dossier de l'amphithéâtre de Québec, sujet marquant de la dernière session parlementaire, le premier ministre a par ailleurs tenté de se faire rassurant.
Le débat reprendra en septembre et la loi privée 204 visant à protéger l'entente de gestion entre la ville de Québec et le géant Quebecor sera adoptée, a-t-il dit.
Du même coup, le gouvernement verra à dissiper «les zones d'ombres» qui subsistent dans la loi sur les cités et villes, a expliqué le premier ministre.