Bataille des Plaines: la Commission prête à refaire ses devoirs

André Juneau, président de la CCBN... (Le Soleil, Erick Labbé)

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André Juneau, président de la CCBN

Le Soleil, Erick Labbé

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Nadia Ross
Le Soleil

(Québec) Un ton festif pour un événement douloureux n'est pas bienvenu, admet André Juneau. Le président de la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) a avoué hier que son organisme devait revoir son approche pour souligner l'anniversaire de la bataille des Plaines.

En quelque sorte, M. Juneau a fait son mea-culpa, admettant que l'angle choisi pour commémorer la fin de la guerre de Sept Ans pouvait sous-entendre qu'il y aurait des célébrations et que cela n'avait pas sa place.

Selon lui, c'est l'empressement à réaliser les imprimés et les éléments de communication avant les vacances des Fêtes qui explique le faux-pas. Pour se repositionner, la CCBN retournera en comité avec des historiens de l'Université Laval pour discuter des activités entourant le triste anniversaire, a expliqué M. Juneau.

«Nous devons donc revoir la formule», mais il n'est pas question d'annuler les commémorations. «Nous ne sommes pas seuls là-

dedans. Il y a une trentaine d'autres organismes qui préparent des activités un peu partout. Et nous, on a le site.» De plus, il a expliqué que de nombreuses associations régimentaires tiennent à souligner la bataille sur les Plaines, ce qui doit être respecté.

Le problème, a-t-il dit, c'est que les gens sont encore dans l'esprit du 400e, ils voient des raisons pour faire la fête partout. «Si on écoutait tout le monde, on referait tout ce qu'il y a eu en 2008», mais ce n'est pas du tout le même contexte.

S'exprimant sur la question de la reconstitution du siège de Québec, M. Juneau admet que le but premier est de transmettre de l'information et non de faire un spectacle. «Revivre, non! Informer, oui. C'est une partie beaucoup plus importante que les deux batailles. Il faut que les gens le sachent.» Les deux armées qui ont combattu étaient de l'extérieur pendant que les gens d'ici souffraient, a relaté celui qui croit en l'importance de souligner cet événement historique.

Par contre, le président de la CCBN souhaite la fin des escarmouches. «On va essayer que ça change de ton. Il va y avoir un comité. Lundi (demain), on rencontre la faculté d'histoire de l'Université Laval, a-t-il dit. On ne veut pas qu'il ait une deuxième bataille quand même!»

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