Missiles nord-coréens: l'ONU convoque une réunion d'urgence

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Une sation de télé diffusait dimanche des images d'archives du leader nord-coréen Kim Jong Un.

AP, Ahn Young-joon

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Foster Klug, Hyung-Jin Kim
Associated Press
Séoul

Le Conseil de sécurité de l'ONU a annoncé dimanche qu'il se penchera mardi sur le tout récent tir de missile balistique de la Corée du Nord au cours d'une réunion d'urgence convoquée à la demande des États-Unis, du Japon et de la Corée du Sud.

La rencontre se déroulera à huis clos, a annoncé la délégation de l'Uruguay, qui préside le Conseil de sécurité, ce mois-ci.

L'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, a déclaré à l'émission de George Stephanopolous, sur les ondes d'ABC, que les États-Unis avaient une bonne relation de travail avec la Chine, la plus proche alliée de la Corée du Nord. Elle a soulevé la possibilité d'imposer de nouvelles sanctions contre le régime de Pyongyang, notamment des restrictions sur les importations de pétrole.

Le Conseil de sécurité a adopté six résolutions imposant des sanctions contre la Corée du Nord.

Les autorités nord-coréennes ont déclaré que le missile à portée intermédiaire qu'elles ont testé ce week-end peut transporter un ogive nucléaire.

L'agence de presse étatique de la Corée du Nord a rapporté que le missile en question était un Hwasong-12, «capable de transporter un grosse ogive nucléaire».

Les autorités militaires sud-corénnes, japonaises et américaines avaient fait état que le missile avait resté en l'air pendant 30 minutes à une altitude inhabituellement élevée avant de tomber dans la mer du Japon. Selon Tokyo, la trajectoire suivie pourrait indiquer un nouveau typer de missile.

L'administration Trump a qualifié les efforts nord-coréens pour se doter de missiles nucléaires balistiques d'inacceptables. Le président, lui-même semble hésiter entre les menaces militaires et la voie diplomatique dans ce dossier.

Ainsi, si M. Trump dit qu'il serait «honoré» de rencontrer le leader nord-coréen Kim Jong Un, si les circonstances sont favorables, son administration a jeté de l'eau froide sur l'idée de pourparlers entre les deux pays.

«Procéder à un test de missile n'est pas le bon moyen pour s'asseoir avec le président. Il ne le fera absolument pas», a ajouté Mme Haley.

Selon elle, le moment est venu de s'unir «pour lancer un message ferme disant que cela est inacceptable».

«Je crois que nous allons voir la communauté internationale fera.»

La Maison-Blanche a souligné le missile était tombé près de la Russie. Dans un communiqué, elle écrit que la Corée du Nord représente «une menace flagrante depuis trop longtemps.»

De son côté, la ministre de la Défense du Japon, Tomomi Inada a dit craindre que la Corée du Nord ait lancé «un nouveau type de missile» si on se fie à l'attitude atteinte par l'engin et la durée de son vol. Plus d'analyses seront nécessaires avant de tirer des conclusions, a-t-elle ajouté.

Le président du conseil de l'Italie, Paolo Gentiloni, a dit que le sommet du G7, dont son pays est l'hôte à la fin du mois, permettra aussi de discuter de la menace que fait courir la Corée du Nord à la sécurité mondiale.

«Il s'agit d'un problème grave pour la stabilité et la sécurité. Je suis convaincu que le prochain G7 permettra, en toute amitié, de résoudre ce problème», a déclaré M. Gentiloni, de passage à Pékin.




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