Les moments forts de la journée de la présidentielle française

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Emmanuel Macron

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Agence France-Presse
Paris

À 10 jours du premier tour de la présidentielle française, le centriste Emmanuel Macron épingle le chef de l'État, les soutiens du conservateur de droite François Fillon s'inquiètent d'un duel extrême droite/gauche radicale tandis que le QG de Marine Le Pen a été la cible d'une tentative d'incendie.

Macron attaque Hollande

Le centriste Emmanuel Macron, 39 ans, a épinglé le président socialiste François Hollande en estimant que ni ses «concitoyens» ni «les candidats» n'attendaient la position politique du chef de l'État sur l'élection.

Il réagissait à des propos du président, qui a renoncé à briguer un second mandat après cinq ans de pouvoir impopulaire, sur la campagne électorale et en particulier sur l'ascension de M. Macron qualifiée de «concours de circonstances».

Récusant cet argument peu flatteur pour expliquer les intentions de vote qui le donnent qualifié au premier tour face à la dirigeante de l'extrême droite Marine Le Pen, le centriste a répliqué que «ce que nous portons c'est une rupture, un changement profond des pratiques de la vie politique et de son organisation. Ils ne veulent pas comprendre, qu'importe! Les gens comprennent».


Le QG de Le Pen cible d'une tentative d'incendie

À 10 jours du premier tour de la présidentielle... (AFP, PHILIPPE LOPEZ) - image 4.0

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AFP, PHILIPPE LOPEZ

Le rez-de-chaussée de l'immeuble accueillant le QG de campagne de Marine Le Pen à Paris a fait l'objet d'une tentative d'incendie sans gravité, dont l'origine criminelle est privilégiée.

«Je suppose qu'il s'agit là d'un acte probablement d'un groupuscule d'extrême-gauche», a réagi la candidate aux idées anti-Europe et anti-immigration, selon laquelle le gouvernement «laisse faire» de tels «groupuscules» depuis «des mois».

La présidentielle, pas l'émission The Voice

Inquiète de la percée dans les sondages du tribun de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, la responsable de droite en charge de la mise en oeuvre du projet de François Fillon, Valérie Pécesse, a rappelé l'enjeu de la campagne dans un contexte de forte incertitude.

«On n'est pas à The Voice, on n'est pas en train de juger qui a la plus belle voix, celui qui est le plus truculent, celui qui a les meilleures formules, on est en train de juger un futur président», a lancé Valérie Pécresse en référence à l'émission télévisée à succès.

Elle a mis en garde contre un second tour le 7 mai entre Marine Le Pen et le tribun de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon en pleine ascension dans les sondages, alors que le conservateur François Fillon, inculpé dans une affaire de soupçons d'emplois fictifs, tente de mobiliser les électeurs encore indécis.

«Cracher du sang»

Jean-Luc Mélenchon a, lui, affirmé mercredi soir que les Français allaient «cracher du sang» si l'un de ses trois principaux concurrents gagnait la présidentielle, dans un discours offensif et empreint de confiance en sa capacité à accéder au second tour.

Le candidat de la «France insoumise», 65 ans, a revendiqué jeudi «plus de 400 000» personnes inscrites sur son site de campagne, soit près du double qu'il y a un mois.

Le dirigeant de l'un des principaux syndicats français, la CFDT, a de son côté mis en garde contre la «vision assez totalitaire» du candidat.




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