Les moments forts de la journée de la présidentielle française

Une partisane du candidat de la gauche radicale... (AFP, Philippe Huguen)

Agrandir

Une partisane du candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon dans un rassemblement, mercredi

AFP, Philippe Huguen

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Paris

À 11 jours du premier tour de l'élection présidentielle en France, le président François Hollande a appelé à se méfier du tribun de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, tandis que le centriste Emmanuel Macron veut garder le «maillot jaune».

Hollande met en garde contre Mélenchon 

Depuis des semaines, le chef de l'État ciblait ses attaques contre le camp des populistes et des extrémistes, visant principalement la candidate du Front national Marine Le Pen.

Cette fois, c'est dans son propre camp de la gauche qu'il voit le danger poindre, avec l'ascension de Jean-Luc Mélenchon, désormais crédité de 18 à 19 % d'intentions de vote, au coude à coude avec le candidat de droite François Fillon, à quelques encablures des favoris Marine Le Pen et Emmanuel Macron (environ 24 %).

«Il y a un péril face aux simplifications, face aux falsifications, qui fait que l'on regarde le spectacle du tribun plutôt que le contenu de son texte», a clairement mis en garde François Hollande.

Le président s'était engagé à ne pas intervenir dans la campagne en faveur d'un candidat avant le premier tour, le 23 avril.

«Chars de l'armée rouge»

Après le président du patronat français, c'est le quotidien conservateur Le Figaro qui associe, en une de son édition du jour, Mélenchon et l'ancien président vénézuélien Hugo Chavez.

Sur son blogue, Jean-Luc Mélenchon préfère répondre par l'ironie. «De nouveau, on annonce avec ma victoire électorale l'arrivée de l'hiver nucléaire, des pluies de grenouilles, les chars de l'Armée Rouge et le débarquement des Vénézuéliens», écrit le candidat de la France Insoumise.

«Je ne peux cacher combien je m'amuse lorsque je lis certaines descriptions concernant les malheurs qui s'abattraient sur le pays si j'étais élu. C'est à ce genre d'épisode que je peux mesurer mon entrée dans la cour des grands», poursuit-il.

Maillot jaune 

Le candidat centriste Emmanuel Macron a affirmé mercredi que s'il perd à la présidentielle, il ne sera pas candidat aux législatives.

Mais, en déplacement dans les Hautes-Pyrénées (sud-ouest) avant une réunion, il a surtout affirmé qu'il compte bien s'accrocher à son «maillot jaune», celui qu'arbore le coureur en tête du classement lors de la course cycliste du Tour de France.

Le candidat a rappelé qu'il avait assisté en juillet à l'étape du Tour de France «où Christopher Froome avait obtenu le maillot jaune en attaquant sur le dernier col». «Il a eu le maillot jaune là et ne l'a plus lâché. Donc, il faut garder le maillot jaune quand on l'a», a-t-il déclaré.

Anti-stress 

Le candidat de la droite François Fillon a expliqué mercredi qu'il pratiquait «beaucoup la course à pied et le vélo» pour «faire baisser» son «niveau d'agressivité».

François Fillon avait répondu lundi «allez-vous faire voir» à un journaliste qui l'interrogeait au sujet de nouvelles révélations sur les emplois fictifs présumés de sa femme Penelope. Le candidat conservateur, ancien favori des sondages, a été inculpé en février, notamment pour détournement de fonds public dans cette affaire, une première pour un candidat majeur à la présidentielle.




publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer