Tony Blair nie vouloir devenir conseiller de Trump

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D'après The Mail on Sunday, Tony Blair a rencontré la semaine dernière l'influent gendre du président américain, Jared Kushner.

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Agence France-Presse
Londres

L'ex-premier ministre britannique Tony Blair n'a pas proposé à Donald Trump de devenir son conseiller spécial pour le Moyen-Orient, contrairement à ce qu'affirme un journal britannique, a indiqué dimanche un porte-parole de l'ancien leader travailliste.

D'après The Mail on Sunday, Tony Blair a rencontré la semaine dernière l'influent gendre du président américain, Jared Kushner, pour discuter d'une telle collaboration avec l'administration américaine.

Les deux hommes se sont rencontrés à trois reprises depuis septembre, assure la version dominicale du Daily Mail.

«M. Blair ne s'est pas proposé pour le poste de conseiller spécial du président [Trump] pour le Moyen-Orient», a rétorqué dimanche un porte-parole de Tony Blair dans un communiqué, qualifiant d'«invention» l'article du quotidien britannique.

«Il n'a pas non plus évoqué la possibilité d'occuper une telle fonction, ni aucune autre fonction au nom du nouveau président. Il travaille sur le processus de paix depuis dix ans et continue de le faire. Il fait cela à titre privé et continuera de le faire à titre privé», a ajouté le porte-parole.

L'entourage de Tony Blair avait dans un premier temps refusé de commenter des «rencontres privées».

Après avoir quitté Downing Street, l'ancien chef du Labour a été jusqu'en 2015 envoyé spécial du Quartet pour le Moyen-Orient, qui regroupe l'Union européenne, la Russie, les Nations unies et les États-Unis.

Bien qu'opposés sur l'échiquier politique, M. Blair, qui a été au pouvoir de 1997 et 2007, entretenait de bonnes relations avec l'ancien président américain George W. Bush.

Réélu deux fois, son rôle décisif dans l'engagement du Royaume-Uni aux côtés des États-Unis dans l'invasion de l'Irak a terni son image.




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