La Maison-Blanche veut calmer la tempête déclenchée par un décret

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La Maison-Blanche a tenté pendant toute la journée de dimanche de calmer la tempête soulevée par le décret-loi signé vendredi par le président Donald Trump.

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Jill Colvin
Associated Press
Washington

La Maison-Blanche a tenté pendant toute la journée de dimanche de calmer la tempête soulevée par le décret-loi signé vendredi par le président Donald Trump interdisant aux ressortissants de sept nations à forte majorité musulmane l'accès au territoire américain.

Apparaissant à une série d'émissions d'affaires publiques, plusieurs conseillers de Donald Trump ont affirmé que le décret ne touchait qu'une mince proportion de tous les voyageurs venant aux États-Unis. Dans un recul apparent, ils ont aussi dit que les citoyens de ces sept pays (Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) qui ont déjà un statut de résidence permanente aux États-Unis pourront entrer au pays. Ils disaient le contraire jusqu'à dimanche.

«Je ne peux pas imaginer qu'il y ait un grand nombre de personnes qui pensent qu'il est déraisonnable de poser plus de questions à quelqu'un qui va et vient en Libye et au Yémen avant de se promener en toute liberté aux États-Unis», a déclaré le secrétaire de la Maison-Blanche, Reince Priebus, interviewé à l'émission Meet the Press sur les ondes de NBC

En date de dimanche après-midi, un seul résident permanent s'était fait refuser l'entrée aux États-Unis à cause du décret, selon une source fédérale.

Le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly, a publié un communiqué, dimanche, pour affirmer que, selon lui, l'entrée au pays de résidants permanents respectueux des lois est une question d'intérêt national. Dans les cas où l'absence de renseignements pourrait indiquer une sérieuse menace à la sécurité publique, la résidence pourrait être «un facteur essentiel pour déterminer chaque cas».

Une des principales conseillères de la Maison-Blanche, Kellyanne Conway, elle est allée jusqu'à dire qu'il s'agissait «d'un petit prix à payer» pour garder le pays en sécurité.

Mais personne ne peut dire si ce décret, qui impose aussi un moratoire de 120 jours sur l'entrée de tous les réfugiés, parviendra à atteindre cet objectif. Ce décret ne tient pas compte des extrémistes vivant déjà aux États-Unis, une des principales inquiétudes des autorités. Depuis, l'Arabie saoudite, là d'où venaient la majorité des terroristes du 11 septembre 2001, ne figure pas sur la liste d'exclusion.

M. Priebus a fait état de la possibilité que d'autres pays soient ajoutés à la liste.

Le président Trump a discuté au téléphone avec les dirigeants de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, deux pays qui ne sont pas touchés par les changements apportés à la politique américaine sur l'immigration.

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