Trump veut moderniser l'arsenal nucléaire

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Trump a fait ce commentaire sur Twitter et n'a pas donné de détails sur les politiques qu'il prévoit mettre en place ou sur les problèmes qu'il perçoit dans le monde sur cet enjeu.

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Associated Press
Palm Beach

Le président désigné Donald Trump a appelé les États-Unis «à renforcer considérablement et à développer leur capacité nucléaire» pour que le reste du monde «reprenne ses esprits» sur cette question.

M. Trump a fait ce commentaire sur Twitter et n'a pas donné de détails sur les politiques qu'il prévoit mettre en place ou sur les problèmes qu'il perçoit dans le monde sur cet enjeu. Le président désigné avait rencontré mercredi son futur conseiller en sécurité nationale, le lieutenant-général à la retraite Michael Flynn.

L'équipe de transition de M. Trump précise sur son site Internet qu'il «reconnaît la menace catastrophique que posent les armes nucléaires et les cyberattaques», soulignant qu'il veut moderniser l'arsenal pour «s'assurer qu'il continue d'être une dissuasion efficace».

La rivale démocrate de M. Trump, Hillary Clinton, a souvent répété que le candidat républicain était trop instable et trop imprévisible pour avoir les codes nucléaires.

Dix autres anciens opérateurs nucléaires avaient aussi écrit dans une lettre que M. Trump n'avait pas le tempérament, le jugement ou les habiletés diplomatiques pour éviter une guerre nucléaire.

Nouvelles nominations

L'équipe de transition du futur 45e président des États-Unis a annoncé jeudi la composition de son équipe des communications.

L'ancien directeur des communications du Comité national républicain, Sean Spicer, a été désigné porte-parole de la Maison-Blanche. Jason Miller a été nommé directeur des communications. La porte-parole de la campagne électorale de Donald Trump, Hope Hicks, remplira les fonctions de directrice des communications stratégiques, tandis que Dan Scavino se chargera des réseaux sociaux.

Le président désigné avait annoncé plus tôt dans la journée que son ancienne directrice de campagne Kellyanne Conway agirait à titre de conseillère présidentielle.

Kellyanne Conway a été la troisième directrice de campagne de M. Trump et elle a joué un rôle important dans sa victoire électorale du 8 novembre.

Un poste d'influence pour Kellyanne Conway

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Kellyanne Conway a longtemps hésité à rejoindre l'équipe présidentielle, affirmant s'inquiéter de l'éducation de ses quatre jeunes enfants, dont les plus âgés (des jumeaux) ont 12 ans.

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Après avoir largement contribué à l'élection de Donald Trump, son ancienne directrice de campagne, Kellyanne Conway a été nommée jeudi conseillère du président américain, un rôle majeur pour celle qui demeure le visage le plus consensuel de l'administration à venir.

La première personne remerciée publiquement par le président élu le soir de sa victoire à la présidentielle, le 8 novembre, aura été parmi les dernières à trouver sa place à la Maison-Blanche.

Ce n'est pas un hasard, car cette femme de 49 ans à l'allure soignée a longtemps hésité à rejoindre l'équipe présidentielle, affirmant s'inquiéter de l'éducation de ses quatre jeunes enfants, dont les plus âgés (des jumeaux) ont 12 ans.

Elle a ainsi envisagé, un temps, de créer un bras politique du camp Trump, capable de mobiliser les énergies en dehors de l'administration et de préparer le scrutin législatif de 2018, ce qui lui aurait offert davantage de temps en famille.

Kellyanne Conway a aussi patienté pour amener Donald Trump à lui offrir mieux que prévu.

Ravi de sa gestion des médias durant la campagne, devant lesquels elle a brillamment policé le discours parfois abrasif du candidat républicain, l'homme d'affaires la voyait ainsi en porte-parole. Mais elle a refusé ce rôle de pure communicante, décidée à garder l'oreille du président.

«Historiquement, c'est un poste pour un proche du président, qui ne veut pas de responsabilités opérationnelles, mais qui est là pour faire le point, appréhender la situation et aider le président dans sa réflexion», explique Rick Shenkman, auteur et spécialiste d'histoire politique.

«Kellyanne Conway est une conseillère et stratège de confiance qui a joué un rôle crucial dans ma victoire», a affirmé Donald Trump dans un communiqué publié jeudi. «Elle défend sans relâche et avec ténacité mon programme et sait extraordinairement bien communiquer de façon efficace notre message.»

Le magnat de l'immobilier considère que sa victoire électorale a «brisé le plafond de verre pour les femmes», sa directrice de campagne étant la première femme à mener un candidat à la présidence des États-Unis.

Elle n'est cependant pas la première femme à occuper le poste de conseiller à la présidence.

Deux républicaines et une démocrate l'ont précédé, notamment Anne Armstrong, lors du second mandat de Richard Nixon, qui n'hésita pas à monter au front pour défendre publiquement un président pris dans le scandale du Watergate.

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