Guterres sacré chef de l'ONU

Premier ancien dirigeant d'un pays à accéder à... (AP, Andy Wong)

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Premier ancien dirigeant d'un pays à accéder à la tête de l'ONU, Antonio Guterres (photo) prendra la succession du Sud-Coréen Ban Ki-moon le 1er janvier, quelques semaines seulement avant l'investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche le 20 janvier.

AP, Andy Wong

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Agence France-Presse
New York

Le futur secrétaire général de l'ONU, le Portugais Antonio Guterres, prêtera serment lundi dans l'espoir de montrer qu'il est prêt à agir en dépit des incertitudes suscitées par l'imprévisible président désigné des États-Unis, Donald Trump.

M. Guterres sera consacré à son poste lors d'une cérémonie très officielle à l'Assemblée générale de l'ONU, puis il présentera aux 193 pays membres ses projets face aux crises mondiales et pour réformer l'institution, vieille de 71 ans.

Premier ancien dirigeant d'un pays à accéder à la tête de l'ONU, Antonio Guterres prendra la succession du Sud-Coréen Ban Ki-moon le 1er janvier, quelques semaines seulement avant l'investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche le 20 janvier.

Le choix de cet ex-Haut commissaire aux réfugiés pour devenir le neuvième secrétaire général a enthousiasmé beaucoup de diplomates.

Mettre fin au carnage syrien est en tête des priorités de cet ancien premier ministre du Portugal âgé de 67 ans, désireux d'avancer vers une solution, selon des diplomates.

Trump complique la tâche

Mais l'élection du républicain Donald Trump le 8 novembre a quelque peu compliqué sa tâche.

«C'est dur pour Guterres», estime Richard Gowan, expert de l'ONU au Conseil européen des affaires étrangères. «Il bénéficie d'une large bienveillance diplomatique et semble prêt à une transition facile.»

La victoire de Trump crée une incertitude sur l'accord de Paris sur le climat, duquel le milliardaire a pendant sa campagne promis de se retirer. Trump n'a pas encore dit ce qu'il pensait de l'ONU depuis son élection, mais le choix de la gouverneure de Caroline du Sud, Nikki Haley, comme ambassadrice des États-Unis a cependant été perçu comme un signe positif.

Bien que Mme Haley n'ait aucune expérience diplomatique, elle a joué un rôle dans plusieurs négociations économiques internationales et a gagné le respect à l'étranger pour s'être opposée au racisme en retirant le drapeau confédéré du parlement de son État.

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