Villes sanctuaires pour les immigrés illégaux

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Les grandes villes américaines comme Chicago (photo) se sont engagées à refuser d'emprisonner les clandestins lorsque leur détention aura pour but de les expulser, et ont assuré que les services publics continueraient d'être fournis, quel que soit le statut légal des personnes.

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Chicago

La ville de Chicago a affirmé lundi qu'elle comptait être un «sanctuaire» pour les immigrés clandestins, une position adoptée par d'autres grandes villes depuis l'élection la semaine dernière du républicain Donald Trump à la présidence des États-Unis.

Adressant un message «à tous les enfants et à toutes les familles qui sont incertains de leur situation», le maire de Chicago Rahm Emanuel a indiqué lors d'une conférence de presse : «Vous êtes en sécurité, vous êtes en sûreté et vous êtes soutenus dans la ville de Chicago.»

Los Angeles, New York, Seattle ou encore San Francisco ont fait des déclarations similaires depuis l'élection de M. Trump qui, pendant sa campagne, s'est engagé à expulser les 11 millions d'immigrés clandestins vivant aux États-Unis selon les estimations.

Lors de son premier entretien télévisé depuis sa victoire, M. Trump a fait part dimanche de son intention d'expulser jusqu'à trois millions de clandestins dès sa prise de fonction en janvier.

Refus d'emprisonnement

Les grandes villes américaines se sont engagées à refuser d'emprisonner les clandestins lorsque leur détention aura pour but de les expulser, et ont assuré que les services publics continueraient d'être fournis, quel que soit le statut légal des personnes.

Le démocrate Rahm Emanuel, ancien chef de cabinet du président Barack Obama, a précisé que les jeunes clandestins pourraient toujours fréquenter un établissement scolaire et bénéficier de la gratuité des universités locales.

En novembre 2014, le président a aussi offert une régularisation provisoire sous conditions à quelque cinq millions de clandestins : tout clandestin vivant depuis plus de cinq ans aux États-Unis, et ayant un enfant américain ou titulaire d'un statut de résident permanent, peut demander un permis de travail de trois ans.

Mais Donald Trump a promis pendant sa campagne qu'il allait revenir sur ce décret présidentiel, et qu'il allait aussi supprimer les subventions fédérales des villes sanctuaires.

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