Des frappes aériennes en Syrie font 17 morts, surtout des enfants

Un enfant reçoit des soins après avoir été... (AFP, Abd Doumany)

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Un enfant reçoit des soins après avoir été blessé lors du bombardement de la ville de Douma, à l'est de Damas, mercredi.

AFP, Abd Doumany

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Sarah El Deeb, Suzan Fraser
Associated Press
Beyrouth, Liban

Des frappes aériennes à proximité d'une école ont fait au moins 17 morts, principalement des enfants, dans la province d'Idlib, dans le nord de la Syrie, selon des militants.

Le groupe Idlib News rapporte que les enfants s'étaient rassemblés près d'une école du village de Hass, dans le nord de la province.

Le groupe dit que la plupart des victimes sont des enfants et prévient que le bilan risque de s'alourdir, puisque plusieurs victimes ont été atteintes grièvement. L'Observatoire syrien des droits de la personne, à Londres, fait état de 22 morts, dont 14 enfants et une femme. Il prévient lui aussi que le bilan pourrait s'alourdir.

La province d'Idlib est contrôlée par l'insurrection et plusieurs groupes militants y sont solidement implantés. Elle est régulièrement pilonnée par les avions russes et syriens, ainsi que par la coalition américaine qui cible Daech (le groupe armé État islamique).

Des images mises en ligne par les militants montrent une épaisse colonne de fumée qui s'élève au-dessus du site de la frappe. On voit des secouristes qui emportent des victimes le long d'une route poussiéreuse bordée d'édifices en ruines. D'autres corps gisent au sol, sous des bâches.

Un militant affirme qu'une dizaine de frappes aériennes ont touché le quartier résidentiel. Une fillette en pleurs dit qu'elle ne veut plus aller à l'école.

Par ailleurs, le groupe new-yorkais de défense des droits de la personne Human Rights Watch écrit dans un nouveau rapport que des centaines de personnes, dont des enfants, ont été tuées ou blessées par des mines improvisées cachées par les militants de Daech dans la ville de Manbij, qui a récemment été reprise aux insurgés.

HRW dit que les mines avaient été cachées partout, y compris dans des piles de vêtements, dans des téléviseurs et des réfrigérateurs, sous des matelas et dans les portes et fenêtres. Il prévient que le nombre de victimes risque d'augmenter, au fur et à mesure que les résidants rentreront chez eux.

Des écoles, des hôpitaux, des routes et des ponts ont aussi été piégés.

HRW ajoute que le bilan de 69 morts, dont 19 enfants, a été compilé pendant une enquête de cinq jours sur le terrain, mais qu'il est certainement plus élevé puisqu'il a été incapable de visiter tous les quartiers de la ville.

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