Fusillade à Orlando: des appels au 911 rendus publics

Vue aérienne de la boîte de nuit Pulse,... (Red Huber, Associated Press)

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Vue aérienne de la boîte de nuit Pulse, à Orlando, où a eu lieu le carnage aux petites heures du matin.

Red Huber, Associated Press

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Mike Schneider
Associated Press
Orlando

La municipalité d'Orlando, en Floride, a publié une infirme portion des centaines d'appels composés au 911 lors de la tuerie à la boîte de nuit Pulse, au mois de juin, qui avait fait 49 morts et 53 blessés.

Les neuf appels rendus publics par la ville ont été faits par des parents ou des proches de gens qui se cachaient à l'intérieur de l'établissement.

Des centaines d'autres appels au 911 et les communications du tireur, Omar Mateen, avec la police font l'objet d'un litige judiciaire entre la ville d'Orlando et une vingtaine de groupes médiatiques, dont l'Associated Press.

Les médias soutiennent que la publication de ces appels aidera le public à évaluer l'intervention des policiers, mais la ville et le FBI martèlent que cela pourrait perturber l'enquête en cours.

Cassandra Lasfer, l'attachée de presse du maire d'Orlando, Buddy Dyer, a expliqué dans un courriel que le FBI avait approuvé la publication des neuf appels étant donné qu'il ne contenaient rien de compromettant pour l'enquête criminelle en cours.

Plus tôt cette semaine, le bureau du shérif de comté d'Orange, qui avait aidé la police d'Orlando, a publié une autre série d'appels au 911.

Les conversations publiées jeudi venaient d'un gérant de la discothèque dont les cinq employés étaient réfugiés dans un vestiaire, d'une femme dont l'amie de coeur fuyait le tireur, d'un homme dont la soeur était cachée par des déchets et d'un père à Tampa qui avait reçu des nouvelles de sa fille blessée.

«Ils se cachent et ils paniquent. J'essayais de les calmer du mieux possible. J'essaie de leur dire de rester calmes», a dit le frère d'une femme qui était cachée avec trois amis.

«Elle panique en ce moment. Elle me dit: "Dis-le à un policier. Dis-le à un policier"», a témoigné l'amoureuse d'une danseuse à la boîte de nuit.

Environ une demi-heure après le début de la fusillade, un père de Tampa a déclaré aux policiers que sa fille l'avait appelé pour lui dire qu'elle avait été blessée à la jambe et au bras et qu'elle se cachait dans la salle de bain. L'homme au bout du fil a tenté de le rassurer en disant que les policiers sécurisaient l'endroit et que les secours viendraient bientôt aider sa fille.

En réalité, il a fallu près de trois heures pour que les policiers se rendent à la salle de bain.

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