Trump et Clinton frustrés au Wisconsin

Le sénateur indépendant du Vermont, Bernie Sanders, a... (AP, Brennan Linsley)

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Le sénateur indépendant du Vermont, Bernie Sanders, a remporté sept des huit derniers États dans la course à l'investiture démocrate.

AP, Brennan Linsley

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La Presse Canadienne

Les campagnes de Donald Trump et de Hillary Clinton, les deux meneurs des primaires en vue de l'élection présidentielle de novembre, ont subi un ressac au Wisconsin, mardi.

Du côté républicain, Ted Cruz peut encore espérer ralentir, sinon renverser l'élan de Donald Trump. À peine 35 minutes après le début du décompte, les médias américains avaient donné la victoire au sénateur du Texas. Peu après 22h, celui-ci obtient l'appui de 52,1 % des électeurs républicains. M. Trump, qui traverse une période de perturbations, ne recueille que 31,2 % des suffrages. Le gouverneur de l'Ohio, John Kasich, ferme la marche à 14,5 %.

Les délégués sont répartis selon une formule hybride. Un certain nombre d'entre eux sont réservés aux vainqueurs des différents districts électoraux, ce qui pourrait profiter à Donald Trump, malgré tout.

Chez les démocrates, Bernie Sanders n'a toujours pas dit son dernier mot. Quelques minutes après l'annonce de la victoire probable de Ted Cruz, les médias octroyaient l'État du Wisconsin au sénateur du Vermont. Les résultats étaient plus serrés mais M. Sanders tirait son épingle du jeu en obtenant 53,8 % des suffrages. Mais comme les délégués sont répartis de façon proportionnelle entre les deux candidats, M. Sanders a à peine entamé l'avance de l'ancienne secrétaire d'État mais la victoire peut lui donner un nouvel élan.

Selon Ted Cruz, les résultats de mardi représentent un tournant de la campagne. Rappelant qu'il a obtenu des victoires en Utah, au Dakota du Nord et même dans des petits caucus régionaux au Colorado, il a promis à ses partisans qu'il parviendra à atteindre une majorité de délégués avant ou pendant le congrès du parti à Cleveland, en juillet. «Nous gagnons parce que nous sommes en train de rassembler le parti, a-t-il déclaré. Un large éventail du Parti républicain se rassemble derrière nous.»

La main tendue 

Pensant à la campagne présidentielle à venir, le vainqueur républicain de la soirée a aussi tenté de tendre la main aux électeurs du pays au-delà de ses partisans, citant John F. Kennedy, à gauche, et Winston Churchill, à droite.

«Le Wisconsin a allumé la chandelle qui nous guidera vers la victoire. Ce soir, nous pouvons espérer pour l'avenir», a-t-il lancé.

Il y a 42 délégués en jeu chez les républicains et 86 du côté démocrate.

Avant les primaires de mardi, Donald Trump menait la course du côté républicain, comptant 740 délégués. Ted Cruz en avait 474 et John Kasich, 145. Pour être élu au premier tour, un candidat doit avoir l'appui de 1237 délégués.

Chez les démocrates, Hillary Clinton domine grâce à l'appui des superdélégués, les dirigeants et les élus du parti. Mme Clinton peut compter sur l'appui de 1742 délégués, 691 de plus que Bernie Sanders.

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