La route des Balkans fermée aux migrants

La Slovénie a décidé de plus laisser transiter... (AP, Boris Grdanoski)

Agrandir

La Slovénie a décidé de plus laisser transiter de migrants sans papier par son territoire, sauf exceptions «humanitaires».

AP, Boris Grdanoski

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Monde
Monde

soleil monde TOC »

Agence France-Presse
Ljubljana

La route migratoire des Balkans, encore empruntée par quelques centaines de Syriens et d'Irakiens, a pratiquement été fermée à minuit mercredi, heure de la Slovénie, accentuant l'urgence d'un plan d'action humanitaire pour les réfugiés esquissé par l'UE et la Turquie, mais critiqué par l'ONU et les ONG.

Après des tractations laborieuses à Bruxelles lundi, les pays membres de l'Union européenne n'avaient pas voulu décréter officiellement la fermeture de la route migratoire des Balkans, empruntée l'an dernier par plus de 850 000 migrants.

Mais mercredi la Slovénie a décidé de mesures qui reviennent à rendre le passage quasi impossible : à partir de minuit (18h mardi, heure nomale de l'Est), elle ne laissera plus transiter de migrants sans papier par son territoire, sauf exceptions «humanitaires».

La Serbie a indiqué qu'elle ferait de même et que cette mesure revenait «pratiquement à fermer la route des Balkans». La Macédoine, pays non membre de l'UE par lequel les migrants quittent la Grèce, a dit s'aligner sur le nombre de migrants acceptés par son voisin serbe.

Privés de cet accès à l'Europe, les candidats à l'asile n'auront plus d'autre choix que de s'en remettre au nouveau plan d'action dévoilé la veille à Bruxelles pour «changer la donne».

«Approche commune»

Sur les côtes de la mer Égée, d'où continuent à s'élancer chaque jour des centaines de candidats à l'exil vers l'UE, les premiers ministres turc Ahmet Davutoglu et grec Alexis Tsipras ont affiché, mardi, leur «approche commune» sur ce dossier.

«Dans les décisions qui ont été prises hier, la coopération entre la Turquie et la Grèce est vitale», a souligné M. Davutoglu devant la presse. «Nous sommes en train de mettre en forme cette coopération de façon à ce que dans les semaines et les mois qui viennent, la mer Égée ne soit plus une mer de tristesse et de désespoir dans laquelle des innocents perdent la vie», a-t-il ajouté.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer