Trump reçoit l'appui de Chris Christie

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Le gouverneur du New Jersey Chris Christie devient l'un des premiers membres influents du Parti républicain à donner son appui à Donald Trump dans la course à l'investiture républicaine.

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Steven R. Hurst
Associated Press
Washington

L'imprévisible course vers la présidentielle américaine a subi vendredi un nouveau rebondissement: l'ancien candidat républicain Chris Christie a accordé son appui au milliardaire Donald Trump.

Le gouverneur du New Jersey devient l'un des premiers membres influents du Parti républicain, dans la course à l'investiture, à se ranger derrière M. Trump, dont les tactiques et propositions inquiètent même des républicains. M. Christie avait suspendu sa propre campagne présidentielle le 10 février, dans la foulée d'un score décevant lors des élections primaires au New Hampshire.

«Je suis heureux de faire partie de l'équipe Trump, je suis emballé à l'idée de travailler avec lui», a déclaré Chris Christie à une conférence de presse avec Donald Trump au Texas.

L'homme d'affaires milliardaire a raconté comment il avait réagi lorsqu'il a appris la nouvelle. «J'ai dit: "Wow, c'est vraiment important."»

Cet appui renforce l'élan dont profite présentement M. Trump, à l'approche du Super Mardi des élections primaires, la semaine prochaine, alors que 12 États voteront le même soir. Il permet aussi de détourner l'attention des répliques assassines lancées par les principaux rivaux de M. Trump durant le 10e débat républicain, jeudi soir.

Malgré les maladresses et déclarations à scandale de Donald Trump, il jouit d'une avance confortable dans les sondages. Après quatre primaires, il cumule 82 délégués. Son plus proche rival, le sénateur texan Ted Cruz, en a 17 et le sénateur de la Floride Marco Rubio, 16. Un candidat doit avoir 1237 délégués pour remporter l'investiture républicaine au congrès du parti, l'été prochain. L'élection présidentielle aura lieu en novembre.

Un débat virulent

Dès l'ouverture du débat républicain de jeudi soir, Marco Rubio s'en est pris à la position de Donald Trump sur l'immigration, à sa richesse et à sa manière de parler, entre autres.

Ted Cruz en a rajouté. Le débat reflétait bien l'urgence grandissante que ressentent les candidats à ralentir Donald Trump dans sa lancée, avant qu'il ne soit trop tard.

Pour une rare fois, le meneur de la course était sur la défensive. Les deux autres candidats, le neurochirurgien à la retraite Ben Carson et le gouverneur de l'Ohio John Kasich, ont été plutôt en retrait.

M. Rubio était particulièrement offensif. «S'il érige un mur de la manière dont il a bâti la tour Trump (à New York), il le fera en utilisant l'immigration illégale», a-t-il dit, référant à la proposition de M. Trump de bâtir un mur à la frontière avec le Mexique.

Donald Trump, connu pour ne pas avoir un langage toujours soigné, a également réprimandé l'ancien président mexicain pour avoir juré en parlant du projet de mur anti-immigration. «Il devrait avoir honte et présenter ses excuses», a déclaré le candidat.

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