Rimouski­ met le cap sur le développement durable

L'explorateur et alpiniste rimouskois Bernard Voyer, conférencier au... (Collaboration spéciale Carl Thériault)

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L'explorateur et alpiniste rimouskois Bernard Voyer, conférencier au sommet, a utilisé l'humour pour faire passer son message.

Collaboration spéciale Carl Thériault

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Carl Thériault, collaboration spéciale
Le Soleil

(Rimouski) La participation de 2500 personnes à la démarche Cap sur Rimouski 2020 s'est achevée en fin de semaine lors d'un sommet convoqué par Rimouski qui a approuvé six grands axes de développement.

L'aménagement durable du territoire, le citoyen partenaire de la qualité de vie municipale, une économie créative, une administration municipale performante et responsable ainsi qu'un lieu de vie à préserver et à développer constituent l'armature de ces orientations pour Rimouski.

«Nous sommes dans un contexte de mondialisation. L'aspect économique est un des trois piliers du développement durable. Nous avons de grands défis à relever à ce niveau. Une économie qui repose sur nos forces, l'économie du savoir, nos entreprises, et là on va plus loin», a lancé le maire Éric Forest aux participants. Le conseil municipal fera sien le plan final d'ici la fin de 2012.

Changements à venir

L'explorateur et alpiniste rimouskois Bernard Voyer, conférencier au sommet, a utilisé l'humour pour faire passer son message. «Dès qu'il y a le mot sommet, j'arrive. Quand c'est le mot Rimouski, j'arrive en courant. Quand c'est le mot environnement, j'arrive très ému», a dit M. Voyer pour soutenir que Rimouski est un milieu universitaire privilégié dans le créneau des sciences de la mer, doté de centaines de chercheurs. «Nous les avons chez nous, les experts. C'est fabuleux. Servons-nous-en, mais soyons patients avec les scientifiques.»

La fonte accélérée du pôle Nord changera Rimouski, comme d'autres villes, avec entre autres le mélange de l'eau douce et de l'eau salée. «L'Arctique est un océan gelé. L'épaisseur et la surface de la banquise diminuent. Lorsque j'ai commencé à explorer l'Arctique, la banquise avait 2,20 mètres d'épaisseur. Elle n'a plus maintenant que 1,30 mètre. Cette fonte affecte notre climat. Bientôt, nous ne construirons plus nos villes de la même manière», prédit M. Voyer.

Déjà, il est interdit de construire une habitation à moins de 30 mètres du fleuve. En 2012, Rimouski a reçu la première place au palmarès de l'Indice relatif du bonheur des villes du Québec, qui s'ajoute au deuxième rang pour l'accueil des entreprises, selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (2011), et un autre deuxième rang pour les coûts d'exploitation les plus bas d'une entreprise (2008).

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