Camions-restaurants: on apprend et on recommence, dit une experte

Le camion du Food Fighters 504 ne sera... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Le camion du Food Fighters 504 ne sera pas de retour l'été prochain.

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Si l'aventure de la cuisine de rue à Québec a essuyé son lot de critiques cet été, les jeux sont loin d'être faits, laisse entendre Gaëlle Cerf, vice-présidente de l'Association des restaurateurs de rue du Québec. À mi-chemin du projet pilote de la Ville de Québec, il suffit d'apprendre de ses erreurs et de repartir en force l'été prochain, dit-elle.

«Là, c'est le moment d'écouter l'expérience des restaurateurs de rue, de comprendre c'est quoi la réalité et ce dont on a besoin», indique-t-elle au Soleil. Car après un été sur le terrain, «ils sont devenus des experts».

La Ville de Québec a d'ailleurs confirmé son désir de rencontrer les restaurateurs participants au terme de la première saison d'activité, qui prend fin le 31 octobre.

Cette semaine, quelques propriétaires de camions-restaurants, dont le Food Fighters 504 et le Chic Shack mobile, ont annoncé qu'ils ne renouvelleraient pas l'expérience du projet pilote l'an prochain. «Je comprends les restaurateurs de prendre des décisions comme ça. Financièrement, ils n'arrivent pas», souligne Mme Cerf. Sauf qu'elle rappelle que «l'idée de départ est bonne» et mérite que l'on s'y attarde. «S'il y a des changements et que ça semble avancer, ils vont tous embarquer. Ils ne sont pas contre le développement de leur propre industrie», croit-elle.

Changements à prioriser

«Ce que je trouve génial, c'est que la Ville de Québec a fait un projet pilote plutôt qu'une réglementation. [...] Ils ne sont pas coincés dans des carcans réglementaires, au contraire.»

Parmi les changements à prioriser, elle suggère de devancer au mois d'avril le début de la saison des camions-restaurants. Cet été, la cuisine de rue s'est plutôt mise en branle au mois de juin.

Également, elle mentionne les ratés communicationnels vécus par plusieurs en ce qui a trait aux horaires et lieux d'activité des camions-restaurants. Tout comme elle considère que «d'avoir moins de sites, mais plus de camions dans les mêmes sites serait «une solution très intéressante». Déjà, la Ville a délaissé 7 des 12 sites du projet pilote en cours d'été pour répondre aux demandes de la population. 

Et parlant de sites, Gaëlle Cerf recommande de miser sur les «déserts alimentaires» où la population est nombreuse. C'est le cas, par exemple, des zones industrielles et de certains «pôles de travailleurs».




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