Trop tôt pour juger de la rentabilité du Centre Vidéotron, dit PKP

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«Je ne connais pas d'entreprises qui vont être rentables en six mois», a mentionné Pierre Karl Péladeau, jeudi, lorsqu'il a été appelé à commenter les résultats financiers du Centre Vidéotron.

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(Québec) Alors que le Centre Vidéotron est toujours déficitaire, près de deux ans après son inauguration, le patron de Québecor, Pierre Karl Péladeau, juge qu'il est trop tôt pour le gestionnaire pour «faire le procès de cet investissement».

«Je ne connais pas d'entreprises qui vont être rentables en six mois», a-t-il avancé jeudi, en marge de l'annonce du concert-bénéfice au profit de la reconstruction du théâtre de Petite-Vallée. «C'est un investissement important évidemment pour la Ville de Québec, c'est un investissement important pour Québecor, a-t-il ajouté. Il faut faire attention. Il y a des sommes significatives qui ont été versées à la Ville, dont notamment les droits d'identification et les loyers. Ce serait trop facile de juger ça sur une période aussi brève. On fera éventuellement le procès de cet investissement-là, à l'échéance du bail. En attendant, chose certaine, nous y travaillons assidûment.»

L'entente de gestion de l'amphithéâtre inclut l'obligation pour la Ville de Québec de rembourser la moitié du déficit du gestionnaire jusqu'à concurrence du loyer annuel de 2,5 millions $ sans équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH). Au printemps, le maire Régis Labeaume avait d'ailleurs exprimé son impatience de voir Québecor atteindre la rentabilité avec le Centre Vidéotron. 

«Il n'y a personne qui souhaite perdre de l'argent, a commenté M. Péladeau. Je pense qu'on a eu une très bonne performance en matière de spectacles dans une période aussi brève. Nous allons continuer à faire des efforts. On continue de vouloir avoir encore davantage d'événements.»

Quant à l'annulation de spectacles comme ceux de The Weeknd ou des Red Hot Chili Peppers, M. Péladeau s'est limité à dire que son entreprise ferait «le nécessaire pour que ce genre de situations ne se reproduise plus.»  

Les Nordiques, toujours une priorité

Par ailleurs, le retour d'une équipe de la LNH dans la capitale demeure «certainement» une priorité pour Québecor, a assuré jeudi le patron de la compagnie gestionnaire du Centre Vidéotron.

«Nous avons toujours travaillé et nous allons continuer à travailler. C'est ce que nous avons souhaité et ce que nous souhaitons. Nous travaillons avec la Ligue nationale en fonction des règles de la Ligue nationale», a affirmé M. Péladeau, ajoutant que la «discrétion» était souhaitée par les dirigeants de la LNH. 

«La meilleure façon de travailler pour récupérer une équipe et la ramener ici à Québec est de travailler dans la discrétion. Travailler autrement serait contre-productif. Nous souhaitons réaliser cet objectif», a précisé l'homme d'affaires, qui a selon ses dires eu l'occasion de s'entretenir avec le commissaire de la LNH, Gary Bettman.




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