Cyclorama : la famille a cherché de l'aide en 2015

Le Cyclorama de Jérusalem est à vendre au... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le Cyclorama de Jérusalem est à vendre au coût de 5 millions $.

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(Québec) En 2015, les propriétaires du Cyclorama de Jérusalemen à Saint-Anne-de-Beaupré ont tenté en vain d'obtenir de l'aide financière du gouvernement du Québec pour son attraction touristique. 

La députée libérale de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Caroline Simard, avait à l'époque eu des discussions avec la famille Blouin au sujet «de la situation» du Cyclorama. «On avait fait les démarches mon bureau et moi-même auprès d'instances gouvernementales pour voir quelles étaient les possibilités d'aider», explique l'élue qui ne souhaite pas fournir de détails sur les raisons précises qui ont mené à de telles vérifications. 

«Nous voulions voir quelles étaient les aides disponibles. On a contacté le Secrétariat à la Capitale-Nationale, le ministère de la Culture et des Communications, ministère de l'Économie et celui du Tourisme, énumère Mme Simard. Mais il n'a pas été possible d'inscrire le Cyclorama en fonction des besoins qu'il avait à aucun des programmes gouvernementaux», regrette-t-elle. 

C'est pourquoi elle se réjouit de la volonté de son collègue, le ministre de la Culture, de conserver au Québec l'oeuvre représentant l'immense panorama représentant la crucifixion de Jésus et surtout, de faire l'évaluation afin qu'il soit classé patrimonial. «Pour la circonscription, la Côte-de-Beaupré et pour le Québec, c'est unique. C'est un joyau patrimonial», fait valoir Caroline Simard. Elle croit que si les fonctionnaires concluent qu'il s'agit d'un bien à classer comme monument historique, le Cyclorama recevra l'argent dont il a besoin puisqu'il sera éligible à des subventions. 

«Un choc» pour Sylvie Boucher

La députée fédérale conservatrice de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d'Orléans-Charlevoix, Sylvie Boucher, affirme de son côté ne jamais avoir été interpellée au sujet du Cyclorama. C'est pourquoi elle dit avoir eu un choc lorsqu'elle a appris que l'immense bâtiment circulaire et sa toile situés à un jet de pierre de son bureau de circonscription étaient à vendre. 

«J'ai été étonnée», admet Mme Boucher qui estime qu'il faut trouver le moyen avec la communauté «pour qu'il reste aux Canadiens et aux Québécois». Comme ses homologues provinciaux, elle qualifie le témoin du XIXe siècle de «joyau patrimonial».

Installé à Saint-Anne-de-Beaupré depuis 1895, le Cyclorama de Jérusalem est à vendre au coût de 5 millions $. L'agent immobilier dans le dossier, Martin Dostie, a entrepris des démarches afin qu'il soit soumis au prestigieux encan de Sotheby's à New York ou à Londres. Il estime que le potentiel acquéreur proviendra vraisemblablement de l'étranger.




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