Ratés à corriger pour la cuisine de rue

La Ville de Québec et les exploitants conviennent... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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La Ville de Québec et les exploitants conviennent qu'ils doivent apporter des changements, notamment pour mieux faire connaître l'emplacement des camions-restaurants à la population.

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(Québec) Le projet-pilote de cuisine de rue connaît des ratés seulement deux semaines après son lancement. La Ville et les exploitants conviennent qu'ils doivent apporter des changements, notamment pour mieux faire connaître l'emplacement des camions-restaurants à la population.

Une rencontre tenue jeudi entre les propriétaires des camions et des représentants de la Ville a permis d'établir un premier constat de l'expérience en cours. «L'un des problèmes majeurs, c'est la communication», lance Nicolas Lavigne, proprio du Côtes-à-Côtes traiteur, précisant que la rencontre était constructive et que tout le monde était de bonne foi.

«Il y a seulement sept camions de rue pour 12 sites. Nous ne pouvons pas toujours y être à cause de notre présence à des événements privés et dans les festivals», explique M. Lavigne. Une situation qui a engendré du mécontentement auprès de clients potentiels. «Les gens se déplaçaient et il n'y avait pas toujours un camion», ajoute-t-il.

L'une des solutions envisagées est de réduire le nombre de sites pour augmenter la présence des camions à un même endroit et créer une habitude. «Nous regardons aussi la possibilité de créer un site Web pour informer en temps réel les gens des endroits où nous nous trouvons.» Certains souhaitaient le développement d'une application mobile. Une solution jugée pour l'heure trop coûteuse et non réalisable à court terme.

Créer un engouement

Guy Lévesque du camion-restaurant du Sagamité aime aussi l'idée de regrouper plusieurs camions sur un même site. «Ça peut créer un engouement», lance-t-il. Il donne en exemple le fait qu'il sera présent avec le Food Fighters et les Recettes paumées, près de la fontaine de Tourny pendant le Festival d'été. 

Lui aussi constate que la communication n'est pas optimale avec les résidents de Québec. Dimanche, il s'est présenté au Domaine Maizerets malgré la température. Pour lui, il est important de se présenter pour que la population s'habitue à leur présence. «Ça n'a pas été ben ben bon à cause de la température. Mais on est là autant qu'on peut parce qu'on veut que les gens se disent qu'ils peuvent manger sur place plutôt que de se faire un lunch en partant de la maison.»

Le projet-pilote a beaucoup souffert de la météo peu collaboratrice pendant la dernière quinzaine. M. Lévesque estime que tout le monde est encore en période d'adaptation et qu'il est encore temps de rectifier le tir.  

Au lancement du projet le 15 juin, Le Soleil avait déjà constaté sur le terrain les difficultés exprimées lors de la réunion de jeudi. Lors de son passage  au Domaine Maizerets, le Chic Shack qui devait s'y trouver était absent à cause d'un engagement au Festival ComédiHa! Des clients qui s'étaient rendus à l'arboretum avaient ouvertement exprimé leur déception.




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