Québec se lance dans l'«apiculture urbaine»

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(Québec) La Ville de Québec a installé ce printemps deux ruches sur le toit de l'édifice F.-X. Drolet, dans Saint-Roch, et prévoit en installer sur quatre autres de ses bâtiments l'an prochain «si tout se passe bien», a annoncé lundi le maire Régis Labeaume.

«Il faut réaliser que ce ne sont pas des guêpes. C'est possible de s'approcher d'elles (sans se faire piquer)», a assuré Antoine Dolbec, de l'entreprise d'apiculture urbaine Alvéole qui se chargera de l'entretien des ruches. Une belle démonstration en a d'ailleurs été faite lors du point de presse, quand le maire Labeaume s'est vu remettre un cadre grouillant d'abeilles - ce qui lui a valu une petite dose d'adrénaline, mais aucune piqûre.

Il s'agit d'un projet-pilote, a précisé M. Labeaume, mais pour l'instant rien ne permet de penser que l'expérience ne sera pas répétée ailleurs dans la ville dès l'an prochain, sur les toits de la Caserne 13 (Lebourgneuf), de l'édifice Denis-Giguère (Loretteville), du centre de loisirs Mgr-Laval (Beauport) et de la bibliothèque municipale de Charlesbourg.

La Ville est loin d'être le premier acteur à se lancer dans l'apiculture urbaine à Québec : des restaurants (dont celui du Château Frontenac) et le cégep de Limoilou, notamment, l'ont précédée par plusieurs années. Mais c'est un mouvement que Québec veut encourager, a expliqué la vice-présidente du conseil exécutif Julie Lemieux.

Miel au goût local

On prévoit que chacune des ruches produira une dizaine de kilogrammes de miel, qui sera en partie utilisé lors des visites protocolaires et en partie donné au Club des petits déjeuners.

Fait intéressant, ce miel-là aura un goût «local» provenant du mélange particulier de fleurs que les abeilles butineront dans Saint-Roch. «Chez Alvéole, on a fait des "miels de quartier" l'an dernier dans Cap-Rouge, Sillery, Montcalm et Limoilou. Et chacun avait un goût, une couleur et un goût particulier. Dans Limoilou, par exemple, le miel goûtait un peu les pommes parce qu'il y a beaucoup de pommiers sur le bord de la rivière Saint-Charles, et il avait une couleur très foncée», dit M. Dolbec.




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