Centre de prévention de la radicalisation: «pas besoin de ça à Québec», dit Labeaume

Régis Labeaume, maire de Québec... (PHOTO PASCAL RATTHÉ, LE SOLEIL)

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Régis Labeaume, maire de Québec

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) La Ville de Québec considère être «assez organisée» pour se passer d'une antenne du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV). L'organisme installé à Montréal a fait part à Radio-Canada de son désir d'ouvrir un bureau à Québec d'ici la fin de 2017.

Selon son directeur général, Herman Deparice-Okomba, les demandes d'information et d'intervention sont en augmentation depuis la tuerie à la mosquée de Québec. Le Centre demande du financement à la Ville de Québec. Le montant n'a pas été dévoilé. On sait toutefois que la Ville de Montréal investit un million $ dans la structure. L'administration Labeaume n'a pas l'intention de l'imiter.

«Nous, tout ce qu'on travaille nous indique qu'on n'a pas besoin de ça à Québec», affirme le maire Régis Labeaume, qui invite le CPRMV à contacter les policiers s'il recueille des informations dignes d'intérêt. «Ce que j'aime pas, c'est qu'ils parlent aux médias et ils poussent leur organisation», a aussi souligné M. Labeaume, qui se dit imperméable à ces pressions.




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