Un été de plus à vivre avec un édifice en décrépitude?

L'immeuble de l'ancienne boucherie W.E. Bégin est abandonné... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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L'immeuble de l'ancienne boucherie W.E. Bégin est abandonné et placardé depuis 2012. Son propriétaire, l'homme d'affaires Luc Massicotte, a toujours bon espoir de le vendre.

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Est-ce que les résidents du quartier Saint-Jean-Baptiste seront condamnés à vivre un été supplémentaire avec l'édifice en décrépitude de l'ancienne boucherie W.E. Bégin? Rien n'indique le contraire pour le moment.

L'homme d'affaires Luc Massicotte dit avoir toujours «bon espoir» de vendre l'immeuble abandonné et placardé depuis 2012, mais les négociations avec un acheteur potentiel, «un groupe très sérieux», traînent en longueur, à son grand regret.

«J'espère qu'il va revenir avec une offre plus substantielle parce que je n'ai pas l'intention de laisser aller l'édifice pour une bouchée de pain», glisse-t-il au Soleil, excédé de la tournure des événements.

À son avis, le ralentissement du marché immobilier joue contre lui. «Il y a quatre ans, ça se serait vendu dans le temps de le dire. Maintenant, les acheteurs ont le pied sur le break. Ça prend quelqu'un capable de se lancer et de gérer son risque», ajoute M. Massicotte. À lui seul, le terrain situé au coin des rues Saint-Jean et Sainte-Claire, est évalué à quelque 600 000$.

M. Massicotte ne cache pas que l'exigence par la Ville d'un cautionnement d'exécution de 140 000 $ afin de garantir la disparition et la construction d'un nouvel édifice dans un délai raisonnable, n'est pas sans peser lourd dans la balance pour un éventuel acheteur.

De la vermine

Au fil des ans, l'édifice de l'ancienne boucherie s'est dégradé au point d'attirer la vermine et de propager des odeurs désagréables, au grand dam des résidents et commerçants du secteur. En octobre, la SDC Faubourg Saint-Jean avait commandé la réalisation d'une murale urbaine afin de maquiller la devanture

Disant avoir «les mains liées», la directrice générale de la SDC, Catherine Laberge, «espère toujours que ça bouge» et croit aux efforts déployés par le propriétaire pour vendre son bâtiment le plus rapidement possible. Entretemps, elle préfère mettre l'accent sur les actions prises par son organisation pour rendre la rue Saint-Jean la plus «joyeuse» et conviviale possible.




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