Lévis donne priorité aux loisirs et à la culture

Agréablement surprise par les nombreux baigneurs qui se... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Agréablement surprise par les nombreux baigneurs qui se sont rafraîchis l'été dernier aux nouvelles fontaines d'eau de la Traverse, la Ville de Lévis construira dès l'an prochain un pavillon de services de 600 000 $ avec salles de déshabillage, toilettes et fontaines.

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) La Ville de Lévis met les bouchées doubles en loisirs et en culture en y consacrant le quart de ses investissements pour les trois prochaines années. La part du lion ira au complexe aquatique de Saint-Nicolas (34,5 millions $). Viennent ensuite l'aménagement de grands parcs et de pistes cyclables (10,7 millions $) et la construction de la Maison de la musique et de la danse (9,2 millions $) au centre-ville de Lévis, qui est toujours en attente d'une subvention.

Le conseil municipal a adopté mercredi soir un programme triennal d'immobilisations (PTI) de 295 millions $, une baisse de 13 millions $ par rapport à l'an dernier. «On fait nos choix encore plus serrés qu'avant, pour un meilleur contrôle de la dette», explique le maire Gilles Lehouillier. Pour Robert Maranda, vice-président du comité exécutif, ce PTI n'est pas une liste d'épicerie, mais représente exactement ce que la Ville va réaliser d'ici trois ans. À preuve, la Ville a réalisé 98 % des projets de développements qu'elle avait prévus pour 2016. 

Le complexe aquatique de Saint-Nicolas coûte 6 millions $ de plus que ce qui avait été annoncé en août, car la Ville avait déjà prévu y ajouter des locaux de danse et des salles communautaires, question d'en faire un véritable pôle de services. 

Le PTI accorde également une grande place au développement du territoire. Quelque 22,5 millions $ sont réservés à la construction du viaduc de Saint-Rédempteur, un projet qui permettrait de désengorger le secteur, mais qui est en latence depuis plusieurs années. La Ville a réservé 10 millions $ pour le prolongement de la rue Saint-Omer, qui accuse déjà plusieurs mois de retard et qui devrait s'enclencher au printemps en 2018, au lieu de l'automne 2017. Environ 8 millions $ serviront à doter le secteur Saint-Étienne d'infrastructures souterraines, en prévision d'un développement domiciliaire et industriel accru. 

45 % aux infrastructures

Même si elle est toujours en croissance, la Ville de Lévis doit maintenir et améliorer ses infrastructures. Elle consacre donc 45 % de son PTI aux routes et aux réseaux d'aqueduc et d'égout. Elle veut continuer à faire beaucoup de pavage de rues, en y consacrant 12 millions $ en 2017. Par contre, seulement 8 millions $ sont prévus pour les années 2018 et 2019. Le maire Lehouillier affirme toutefois que la Ville ne veut pas délaisser cette priorité. Il est plutôt envisagé d'y affecter des surplus s'il y en a qui se dégagent. «Le premier endroit où on va remettre de l'argent, c'est là», assure-t-il. 

Rappelons que la Ville de Lévis construira aussi un poste de police tout neuf dans le secteur Saint-Romuald, tout près de l'autoroute 20 et qu'elle a prévu y consacrer 17,5 millions $ au cours des trois prochaines années.

Nouveau parc public au Carrefour Saint-Romuald

Un îlot de verdure fera son apparition en 2018 dans le secteur résidentiel et commercial du Carrefour Saint-Romuald, qui est présentement en pleine densification. La Ville, propriétaire de terrains adjacents à la rue de la Vanoise, compte aménager un grand parc public de 1,5 million $. «Je pense que c'est fort attendu. Ce sera pas loin de l'hôtel qui est présentement en construction. Ce sera un immense parc, une belle place publique, avec des jeux d'eau probablement», a dévoilé le maire Gilles Lehouillier.

Une liste de projets de remplacement

Comme la planification des projets d'une ville peut parfois réserver des surprises, la Ville de Lévis a décidé de se doter d'une liste de projets de remplacement de 15 millions $, qui seront prêts à être réalisés si jamais d'autres doivent attendre. «Des fois, il y a des projets qui sont reportés, parce qu'on est toujours en attente d'une subvention», explique M. Lehouillier. Ainsi, la Ville veut être certaine de dépenser tout l'argent qu'elle a prévu pour les années à venir, pour ne pas qu'il se crée d'effet d'entonnoir, soit une année où tous les projets sont prêts à être réalisés en même temps.

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