Terrain de la côte d'Abraham: Jacques Robitaille revient à la charge

Le promoteur Jacques Robitaille a inscrit son entreprise... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le promoteur Jacques Robitaille a inscrit son entreprise au registre des lobbyistes en vue d'ériger un un projet mixte d'hôtel et d'unités d'habitation au 800-816 côte d'Abraham.

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(Québec) Le promoteur immobilier Jacques Robitaille reprend ses démarches pour un projet mixte d'hôtel et de logements dans la côte d'Abraham à Québec.

L'entreprise Les immeubles Jacques Robitaille inc. s'est inscrite la semaine dernière au registre des lobbyistes pour des «démarches auprès de la Ville de Québec en vue d'obtenir un permis de construction et d'occupation pour permettre l'érection d'un projet mixte d'hôtel et d'unités d'habitation au 800-816 côte d'Abraham à Québec, en vertu de la réglementation municipale en vigueur».

Joint brièvement au téléphone par Le Soleil, l'entrepreneur a fait valoir que «c'est juste pour obtenir de l'information dont on avait besoin». Cela en tout respect de la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme. Il a nié plancher sur un projet renouvelé. 

La dernière proposition de M. Robitaille remonte à 2014. Il était alors question d'un édifice de 10 étages avec hôtel, logements et commerces pour remplacer l'église Saint-Vincent-de-Paul démolie en 2010. L'architecture devait différer sensiblement de l'Hôtel Boréal présenté en 2009, mais aucun plan n'a été rendu public jusqu'à maintenant. 

La pression s'accentue sur le président des Hôtels Jaro afin qu'il développe son terrain désaffecté situé aux portes du Vieux-Québec. L'administration Labeaume cherche de nouveaux pouvoirs législatifs et réglementaires pour mettre au pas les propriétaires qui négligent des sites à fort potentiel de développement. 

Cet été, la Ville de Québec a ainsi fait valoir que le projet de loi sur le statut de capitale nationale lui permettrait de taxer davantage les propriétaires de terrains vacants qui tardent à les mettre en valeur. M. Robitaille a été cité comme un exemple négatif par le maire Régis Labeaume. «Dans les dernières années, si on avait eu ce pouvoir-là, peut-être qu'on aurait pu motiver le propriétaire à laisser aller son stationnement et à ériger un bâtiment», a déclaré le politicien. 

Modification au PPU

Puis, en septembre, l'administration municipale a annoncé son intention de modifier le plan particulier d'urbanisme (PPU) de la colline parlementaire afin de mieux protéger cinq sites d'intérêt. Le terrain de l'ancienne église Saint-Vincent-de-Paul est ciblé au même titre que l'église Saint-Coeur-de-Marie, la maison Pollack, la maison du 390, avenue Wilfrid-Laurier et l'ancienne école Saint-Louis-de-Gonzague. Si les conditions de préservation ne sont pas remplies, la Ville aura le pouvoir d'exproprier les propriétaires délinquants puis de revendre le terrain à un investisseur motivé.

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