François Blais «fait son possible», estime André Drolet

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André Drolet ne croit pas que le travail du ministre régional François Blais (photo) ait plombé la popularité de son parti à Québec.

Le Soleil Patrice Laroche

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(Québec) Le ministre François Blais «fait son possible» et n'est pas à blâmer pour les difficultés des libéraux de la région, défend le député André Drolet, selon qui les allégations de corruption entachent injustement les élus de son parti.

Le sondage Léger publié la fin de semaine dernière, qui mesurait une lutte à trois dans les intentions de vote au Québec, n'offrait pas beaucoup de bonne nouvelle pour les libéraux de la capitale.

L'appréciation des volets régionaux d'un sondage national commande la plus grande prudence. Il demeure qu'avec 20%, le Parti libéral du Québec perdrait la plupart de ses députés de la capitale nationale. Il est bon troisième, selon le coup de sonde, derrière la Coalition avenir Québec (38%) et le Parti québécois (27%).

«C'est sûr que ce sont toujours des choses qui sont préoccupantes, a réagi le député libéral de Jean-Lesage, M. Drolet. De l'autre côté, je crois à l'équipe et je crois en ce qu'on a fait. Je crois qu'il y a malheureusement trop de choses qui déteignent sur nous en ce moment et c'est sûr que ça peut donner une opinion différente.»

Rien à se reprocher

Lui qui assure n'avoir rien à se reprocher espère que la «justice fasse son effet» si certains au PLQ ont versé dans la «corruption». «On ne peut pas porter les singes sur nos épaules d'avoir ces responsabilités-là», dit M. Drolet.

Élu pour la première fois en 2008, le député de Jean-Lesage ne croit pas que le travail du ministre régional François Blais ait plombé la popularité de son parti à Québec. Ce dernier a selon lui «pris beaucoup de galons» depuis son arrivée à ce poste, en avril. Il convient d'autre part que la capitale a aussi bénéficié de l'expérience de Sam Hamad. «Je ne dis pas que le leadership de Sam Hamad nous manque, assure M. Drolet. Je dis que Sam a fait un très bon travail. M. Blais arrive, M. Blais fait son possible, je pense qu'il le fait bien au moment où on se parle.»

Un point de vue que semble partager son collègue de Portneuf, Michel Matte. «C'est un travail d'équipe, dit-il. Pas plus un que l'autre. C'est tous ensemble qu'on va travailler.»

Le ministre Blais, de son côté, ne voit pas de «nuisance» liée à la corruption et ne sent pas que les libéraux tirent de l'arrière à Québec. «Je n'ai pas du tout cette perception sur le terrain, a dit le ministre-député de Charlesbourg. La dernière élection, dans la région de Québec, si je me souviens bien, on l'a gagnée. (Pour le scrutin de 2018), on verra bien, mais je ne suis pas tellement inquiet.»

Le ministre responsable de la capitale nationale ne peut ignorer que son prédécesseur, M. Hamad, brûle d'envie de récupérer le poste. «Sam Hamad est encore très présent, il est présent dans le caucus, on travaille avec lui», a dit M. Blais.

Le député de Louis-Hébert, M. Hamad, se limite à dire que les libéraux ont du temps devant eux pour redresser la barre. «Il reste deux ans, a commenté M. Hamad. Et, comme M. Bourassa l'a dit, une journée en politique, c'est une éternité.»

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