Nordiques et troisième lien: quand l'histoire se répète...

Le 27 juillet 1972, Maurice Richard signe son... (Archives Le Soleil)

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Le 27 juillet 1972, Maurice Richard signe son contrat et devient le premier entraineur-chef de l'histoire des Nordiques de Québec. Derrière lui, Gilles Lamontagne, alors maire de Québec; et Marius Fortier, directeur général des Nordiques.

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(Québec) On dit souvent que l'histoire a le hoquet. C'est on ne peut plus vrai quand on constate que sous le règne de Gilles Lamontagne, on parlait de deux dossiers particulièrement d'actualité ces jours-ci : les Nordiques et le troisième lien!

Printemps 1972. Gilles Lamontagne, maire depuis sept ans, est très intéressé à voir Québec se doter d'une équipe professionnelle de hockey. Il donne son appui à un groupe de gens d'affaires qui amassent 2 millions $ pour fonder les Nordiques dans l'Association mondiale de hockey (AMH).

«Les Nordiques sont un atout de taille pour Québec. L'équipe attire les foules nombreuses, mais sa situation financière est précaire. Pour la rentabiliser, ses dirigeants ne tardent pas à demander l'agrandissement du Colisée», écrit l'historien Réjean Lemoine dans son livre Les maires de Québec depuis 1833, paru en 2013.

Gilles Lamontagne a quitté la vie municipale pour la scène fédérale en 1977, année où les Nordiques ont remporté le Championnat de l'AMH. L'équipe poursuit son ascension en entrant, deux ans plus tard, dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Puis, est-ce nécessaire de le rappeler, l'équipe quittera Québec pour le Colorado en 1995. Avec, depuis, l'espoir des gens d'affaires, du maire actuel Régis Labeaume et de la population de les voir revenir au bercail...

Le «troisième lien»

Autre dossier chaud, même question à... 45 ans de distance. Au milieu des années 60, le rapport Vandry-Jobin sur la circulation automobile prévoit que Québec comptera un million d'habitants en 1987, peut-on lire dans Gilles Lamontagne sur tous les fronts, la biographie que l'historien Frédérick Lemieux a consacrée à Gilles Lamontagne en 2010. 

La congestion routière préoccupe et le rapport propose notamment la construction d'un nouveau pont entre Québec et Lévis. Mais plusieurs plaident plutôt pour un tunnel. 

Le premier ministre Jean Lesage doute toutefois de la possibilité de construire un tunnel sous le fleuve en raison de la présence de failles. 

Ironie du sort, cette même question géologique quant à la «faille de Logan» est discutée ces jours-ci alors que le gouvernement de Philippe Couillard promet de rendre publiques les analyses de la faisabilité d'un «troisième lien» sous le fleuve. 

Mais revenons aux années 60 où, finalement, le gouvernement tranchera pour la construction d'un pont voisin du pont de Québec. Baptisé pont Frontenac puis renommé Pierre-Laporte en 1970, il sera érigé de 1966 à 1970.

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