La zone convoitée pour Rabaska pourrait accueillir un port en eau profonde

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Les terrains qui étaient convoités pour le défunt projet du port méthanier Rabaska pourraient bien être utilisés pour construire un port en eau profonde.

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(Québec) La zone industrialo-portuaire qui a déjà été convoitée pour implanter le défunt projet de port méthanier Rabaska fait présentement l'objet de nouvelles évaluations par le Port de Québec et la Ville de Lévis. Le maire Gilles Lehouillier y voit le «dernier grand potentiel» pour un port en eau profonde dans la région.

Située à la limite de la Ville de Lévis et de la municipalité de Beaumont, la zone industrialo-portuaire est toujours considérée dans la Stratégie maritime du Québec, selon M. Lehouillier. «Le gouvernement vient confirmer cette zone-là [...] On est au début d'un processus nouveau, mais la volonté est inscrite dans notre schéma d'aménagement depuis de nombreuses années», a-t-il déclaré samedi, en marge du dévoilement des travaux réalisés à l'anse Gilmour, où les berges ont été restaurées en collaboration avec le Port de Québec.

Le maire de Lévis a de grandes attentes quant au développement de cette zone située en face de l'île d'Orléans. «C'est évident qu'il y a des perspectives d'avenir. Dans l'est de la ville, c'est le dernier grand potentiel, la dernière grande possibilité dans la grande région de Québec de développer un port en eau profonde. [...] C'est un point carrefour et le dernier endroit intéressant pour accueillir des navires en terme de tonnage.»

Mario Girard, président-directeur général de l'Administration portuaire de Québec, qui était également présent à la conférence de presse de samedi, a lui aussi démontré son intérêt à développer un projet dans le secteur. «La première étape, c'est de revoir ensemble toute la zone pour la définir d'une façon plus précise. Ensuite c'est d'évaluer l'ensemble des potentiels des projets qui pourraient prendre place dans cette zone-là», a-t-il affirmé, sans se mouiller sur ce qui pourrait y être construit. «Pour l'instant, c'est encore trop tôt.»

Peu susceptible d'être contesté

Lorsqu'il était toujours sur les rails, le projet Rabaska avait fait l'objet de contestations, notamment par de nombreux environnementalistes. Le dossier a été enterré en 2013 par le Parti québécois, qui en avait fait une promesse électorale. Gilles Lehouillier croit que le projet n'a jamais vu le jour surtout en raison «de la chute du prix du gaz naturel».

Interrogé à savoir si les contestations vues dans le passé seront considérées dans la réflexion, le maire de Lévis a dit avoir l'appui de la population. «Il y a une différence entre l'opposition de quelques individus et une population», a-t-il tranché, ajoutant que le schéma d'aménagement de la Ville a été soumis à trois consultations publiques cet automne et qu'il n'y a pas eu d'opposition au sujet de la zone.

M. Lehouillier a plus tard assuré qu'il avait l'intention de développer «un plan en harmonie avec la qualité de vie des gens». «Il va y avoir d'abord un comité de créé, ensuite on va voir quel type de développement on envisage pour l'avenir. On parle de moyen, long terme.»

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