Peinture du pont de Québec: le ministre Garneau ferme la porte

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Le pont de Québec

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(Québec) Le ministre des Transports du Canada, Marc Garneau, n'a pas l'intention de rencontrer à nouveau son homologue québécois ainsi que les maires de Québec et de Lévis pour discuter de la peinture du pont de Québec.

«Il n'y a pas de rencontre prévue», a laconiquement répondu Delphine Denis, attachée de presse du ministre, qui se trouve à Winnipeg avec ses collègues ministres et autres militants libéraux réunis en congrès.

Interrogée à savoir si M. Garneau refusait la main tendue par Jacques Daoust, Régis Labeaume et Gilles Lehouillier, qui ont tous trois demandé la tenue d'une nouvelle rencontre pour faire le point sur le dossier du pont de Québec, Mme Denis a simplement répété qu'«il n'y a pas de rencontre prévue». Elle a renvoyé la balle au député de Québec et ministre de la Famille, Jean-Yves Duclos.

Celui-ci répète depuis quelques jours le nouvel argumentaire du fédéral, voulant qu'il n'est pas possible de forcer le propriétaire, le CN, à repeinturer le pont patrimonial car la facture échouerait dans les mains du gouvernement provincial en vertu de l'entente sur l'utilisation et l'entretien des voies routières. Ce que Québec conteste. Qu'importe, Ottawa suggère d'affecter les 75 millions $ promis pour une nouvelle peinture à d'autres projets régionaux.

Marc Garneau... (Archives La Presse) - image 2.0

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Marc Garneau

Archives La Presse

350 à 400 millions $

Le 21 janvier, toutes les parties intéressées ont échangé une première fois, en présence du CN, sur les solutions envisageables et les coûts potentiels pour refaire une beauté au pont de Québec. Après révision des études du CN, tout le monde convient que l'opération d'envergure coûterait de 350 à 400 millions $. Comme il n'y a pas d'argent public sur la table et que les libéraux ne veulent pas entamer de procédures judiciaires contre le propriétaire, qui refuse catégoriquement de payer même une partie de la peinture, le dossier se trouve dans un cul-de-sac.

La sortie de crise proposée par le ministre Duclos a rendu furieux les maires Labeaume et Lehouillier, qui réclament une nouvelle rencontre au sommet. Jacques Daoust les seconde.

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