SportAccord de retour en 2018?

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«On va continuer à travailler dans les prochains mois», a dit mercredi à Lausanne le président et directeur général du Centre des congrès de Québec, Pierre-Michel Bouchard, à propos de l'accueil d'un prochain Congrès SportAccord. Il est accompagné ici du maire Labeaume.

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(Lausanne, Suisse) Après avoir été trop serrée pour tenir en 2016 l'imposant Congrès SportAccord qu'elle avait reçu une première fois en 2012, Québec lorgne maintenant un retour de cette rencontre d'une centaine de fédérations sportives internationales dans la capitale. On évoque 2018.

«On va continuer à travailler dans les prochains mois», a dit mercredi à Lausanne le président et directeur général du Centre des congrès de Québec, Pierre-Michel Bouchard.

Ce dernier, en compagnie du maire de Québec, Régis Labeaume, qu'il accompagne à Lausanne cette semaine, a rencontré des dirigeants de SportAccord mercredi.

«On a été très bien reçus et leur passage à Québec avait été une révélation», a dit M. Bouchard à propos du succès de ce congrès en 2012 alors que 1800 délégués et 200 journalistes avaient convergé vers Québec. L'ancien président du Comité international olympique Jacques Rogge était aussi présent. Les dirigeants de ce regroupement de fédérations sportives avaient gardé un bon souvenir de Québec avec son ambiance et sa proximité.

Tenir SportAccord dans la capitale avait nécessité 2,5 millions $ en fonds publics, mais les retombées économiques avaient été très satisfaisantes, selon M. Bouchard. «On a eu 6,9 millions $ de retombées pour la semaine», a-t-il dit mercredi.

Organisation en crise

Mais le pdg du Centre des congrès a été clair : si le Congrès revient à Québec, pas question de le faire dans les conditions actuelles où les droits pour tenir le congrès ont bondi de 400 000 francs suisses (530 millions $CAN) à plus de 1 million (1,3 million $CAN). La raison : la ville de Sotchi avait signé à gros prix pour avoir l'exclusivité du congrès pendant cinq ans.

L'organisme a toutefois changé d'avis devant le géant russe, plongeant l'organisation dans une crise.

«On a senti cette semaine qu'il y a beaucoup de discussions, il y a des jeux politiques», a admis Pierre-Michel Bouchard.

En 2015, après la rupture de contrat avec le pays de Vladimir Poutine, Québec et deux autres villes, Dubaï et Singapour avaient été invitées à soumissionner pour SportAccord 2016. «C'était trop tôt, c'était trop court. Il n'y avait aucun avantage à le faire», a dit M. Bouchard.

Finalement, l'organisation a décidé de rester au domicile de plusieurs fédérations sportives internationales en tenant le congrès de cette année à Lausanne. Il se déroulera d'ailleurs la semaine prochaine, du 17 au 22 avril. On apprendra alors le nom de la ville hôte pour 2017.

Ce qui fait dire à Pierre-Michel Bouchard et au maire Régis Labeaume qu'une venue à Québec en 2018 demeure possible. Mais avant tout, il faudra revoir à la baisse les coûts gonflés par l'épisode russe. «Pour l'instant, les demandes sont basées sur des éditions qui avaient eu lieu à Sotchi et on pense que c'est irréaliste. On va continuer à travailler», a conclu le pdg du Centre des congrès.

LU VU ENTENDU

LU

L'affiche de la programmation du Festival Pully Lavaux... (Collaboration spéciale Valérie Gaudreau) - image 3.0

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L'affiche de la programmation du Festival Pully Lavaux à l'heure du Québec

Collaboration spéciale Valérie Gaudreau

L'affiche de la programmation du Festival Pully Lavaux à l'heure du Québec qui se déroule du 3 au 12 juin à un jet de pierre de Lausanne. Ce festival, qui met les artistes québécois à l'honneur, existe depuis 20 ans cette année. «Ça toffe...», comme le dit le slogan sur l'affiche dénichée grâce au collègue Jean-Luc Lavallée. En spectacle cette année, on trouve entre autres Coeur de Pirate, Les Cowboys fringants, Pierre Flynn, Fred Pellerin, Alexandre Poulin et Paule-André Cassidy.

VU

La ligne 2 du métro de Lausanne, encore toute jeune puisqu'elle a été inaugurée en 2008 seulement. En plus de ses wagons propres, simples, le système qui gravit les côtes emblématiques de la ville suisse est aussi doté de noms de stations particulièrement jolis comme Délice, Fourmi, Ours et une autre, Riponne-Maurice Béjart, rendant hommage au grand chorégraphe français naturalisé suisse Maurice Béjart, mort à Lausanne en novembre 2007.

ENTENDU

Régis Labeaume dire qu'il avait entendu «l'envers de la médaille» du fameux Agenda 2020 du CIO lors de rencontres cette semaine avec des représentants de fédérations sportives. Mais qu'est ce «revers de la médaille» exactement? Des fédérations ne veulent pas du coup de barre souhaité pour réformer les JO à partir de 2024? Le maire de Québec n'a pas développé, mais il assure que ce son de cloche l'aidera à prendre une décision, lui qui, nous a-t-il rappelé environ 4725 fois depuis le début de la mission à Lausanne, «n'est pas en mode olympique».

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