Château-Richer accepte de réintégrer son ex-dg

François Renaud a travaillé pour la municipalité de... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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François Renaud a travaillé pour la municipalité de Château-Richer pendant plus de 18 ans.

Le Soleil, Patrice Laroche

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Le conseil municipal de Château-Richer a décidé unanimement mercredi soir d'accepter la décision du Tribunal administratif du travail ordonnant la réintégration de l'ex-directeur général François Renaud, congédié en février 2014.

«Tous les moyens seront mis en place afin de permettre une bonne réintégration. Le conseil va également mandater une ressource professionnelle en réintégration afin d'aider les élus ainsi que M. Renaud dans cette démarche», a déclaré le maire Frédéric Dancause par voie de communiqué de presse, ajoutant que le retour au travail était prévu le 11 avril.

La Ville de Château-Richer contactera son ancien employé au cours des prochains jours afin de discuter des meilleures conditions pour son retour. Dans sa décision, le juge administratif Christian Drolet avait estimé que la destitution de M. Renaud après près de 19 ans de loyaux services était une décision déraisonnable et précipitée.

L'ancien cadre de 53 ans a pour sa part affirmé au Soleil qu'il avait hâte de rentrer au boulot. «J'estime que justice a été rendue et mon objectif a toujours été d'être réintégré. J'aimais ce que je faisais, j'ai toujours aimé servir les gens de Château-Richer.»

M. Renaud n'avait jamais réussi à dénicher un nouvel emploi après son congédiement. «J'ai posé ma candidature à une dizaine d'endroits, mais je n'ai jamais été embauché même si, dans certains cas, j'avais plus de qualifications que ce qui était demandé. Ce n'est pas surprenant : avec Internet, on voyait vite que j'étais en litige avec mon employeur. J'étais en quelque sorte sur une liste noire», a-t-il expliqué.

Il a dit ne pas s'inquiéter quant à ses relations avec le maire Dancause, qui avait orchestré son congédiement. «Je n'ai aucune amertume. Tout le monde a droit à l'erreur, le maire a droit à l'erreur et je suis convaincu qu'on a tous les deux le même objectif de bien servir la population. Ça ne sert à rien de vivre dans le passé. Moi, je regarde en avant.»

Le Tribunal administratif du travail a déterminé que la compétence de M. Renaud n'avait jamais été mise en doute, que son dossier était sans tache et que plusieurs des reproches qui lui avaient été formulés étaient soit non fondés ou ne représentaient pas un degré de gravité pouvant justifier une destitution.

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