Pas de centre pour les tout-petits dans L'Autre Caserne

Le projet de Caserne des tout-petits dans L'Autre... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Le projet de Caserne des tout-petits dans L'Autre Caserne de Limoilou s'est éteint faute de fonds.

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(Québec) Le projet de Caserne des tout-petits dans L'Autre Caserne de Limoilou vient de s'éteindre. Faute de fonds, l'organisme 1, 2, 3 Go! Limoilou devra chercher ailleurs pour implanter ce centre de la famille avec garderie et divers services. L'ancienne caserne inoccupée depuis 2004, elle, a été mise en vente par la Ville de Québec.

Il faut dire que le projet sur lequel planche l'organisme limoulois depuis 2010 était ambitieux : pas moins de 4 millions $ nécessaires pour aménager ces nouveaux espaces dédiés aux enfants de 0 à 3 ans et leur famille. On souhaitait y installer le CPE de 34 places Le Jardin bleu, des modules de jeux intérieurs, des ateliers d'éveil artistique, des services de santé, ou encore des groupes d'achats communautaires.

Or, 1 , 2 , 3 Go! Limoilou n'a pas eu une subvention de 2,5 millions $ espérée du gouvernement du Québec. Et dénicher un tel montant auprès du privé s'est révélé impossible.

«Ma grande déception est de ne pas être arrivé à convaincre les élus», a indiqué vendredi coordonnateur de 1 , 2 , 3 Go! Limoilou, Marc Bergeron.

Mercredi, les élus du comité exécutif ont voté pour la mise en vente de l'ancienne caserne de la 5e Rue, jugée excédentaire.

Une «déception» aussi pour la conseillère municipale de Limoilou, Suzanne Verreault, qui estime avoir été jusqu'au bout pour soutenir l'organisme depuis 2010.

«Je suis déçue, mais j'ai le sentiment du devoir accompli. J'ai travaillé fort, on a livré la marchandise», a dit Mme Verreault. «Que veux-tu, l'argent, c'est le nerf de la guerre», a-t-elle laissé tomber.

Le bâtiment qui a déjà servi de salle de spectacle jusqu'en 2004 est donc sur le marché. Dans sa décision, le comité exécutif n'indique pas de prix de vente, mais l'immeuble est évalué à 615 000 $.

Les vocations possibles sont variées : espace culturel, artistique ou communautaire, éducation, résidentiel, même. La façade de la caserne occupée par les pompiers jusqu'en 1992 devra toutefois être conservée, a précisé la conseillère.

Même projet, autre lieu

Quant à Marc Bergeron, il ne perd pas espoir de voir son concept de maison pour les tout-petits prendre forme dans un autre local. «La Caserne se prêtait bien à ce qu'on voulait développer. Ce serait devenu un lieu phare du quartier, une sorte de plaque tournante comme espace d'accueil public et convivial», croit-il, toujours sûr que le concept qu'il souhaite développer est unique et porteur.

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