Québec fera le point sur le dossier des guides touristiques

Les appuis pour conserver les permis et les formations obligatoires aux guides... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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(Québec) Les appuis pour conserver les permis et les formations obligatoires aux guides touristiques de Québec ont continué à s'accumuler mercredi. De son côté, la Ville de Québec fera le point sur le dossier jeudi.

L'administration Labeaume ira-t-elle de l'avant avec son règlement abandonnant le permis et la formation obligatoires pour les guides touristiques? Ou concédera-t-elle un moratoire comme le demandent des représentants de l'industrie?

Difficile d'en savoir avant la conférence de presse que tiendront jeudi après-midi la conseillère responsable du dossier, Julie Lemieux, et le directeur de l'Office du tourisme de Québec, André Roy.

La décision de la Ville de Québec de ne plus exiger de formation obligatoire est décriée depuis des jours par divers intervenants, dont les guides touristiques, les établissements qui donnent la formation de 150 heures et diverses organisations internationales.

Mercredi s'est ajouté un appui par lettre de Govind N Agarwal, ex-secrétaire de l'Association des guides touristiques de l'Inde.

Dans Le Soleil de mercredi, la vice-présidente de la Fédération mondiale des guides touristiques, Ruby Roy, n'avait pas mâché ses mots, qualifiant de «débile et illogique» la décision de la Ville de Québec, pourtant patrimoine mondial de l'UNESCO.

La Ville et l'Office du tourisme invoquent la difficulté d'appliquer le règlement et de dénicher des guides qui parlent plusieurs langues. Les grossistes en voyages souhaitent de plus en plus arriver avec leurs propres guides.

Formation anglophone

Une réalité qui n'étonne pas le président de l'Office du tourisme de Québec 1991 à 2009, Pierre Labrie. Il dit avoir vécu sensiblement la même chose il y a quelques années avec des voyagistes japonais. Mais la question avait à l'époque menée à la création de la formation anglophone en ligne pilotée par le Collège St. Lawrence, a-t-il relaté au Soleil. Celui qui est maintenant président de la fondation du Collège Mérici estime que Québec doit conserver «ses hauts standards de qualité» dans l'accueil des visiteurs étrangers. Et avoir des guides bien formés en fait partie.

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