Centre Vidéotron: les employés payés, mais le conflit persiste

Levy Restaurants emploie plus de 700 travailleurs au... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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Levy Restaurants emploie plus de 700 travailleurs au Centre Vidéotron.

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Même si Levy Restaurants, qui gère les services de restauration et de bars au Centre Vidéotron, a annoncé mardi que tous ses employés avaient maintenant été payés en totalité, le syndicat des Teamsters du Canada continue de maintenir qu'une vingtaine de dossiers ne sont toujours pas réglés.

«J'ai parlé à mon responsable du dossier sur le terrain et il resterait encore une vingtaine de dossiers à régler. Je ne comprends pas d'où l'employeur sort ça», a indiqué Stéphane Lacroix, directeur du service des relations publiques des Teamsters.

Levy Restaurants avait déclaré, dans un communiqué de presse, qu'une faille dans son système de paie découverte le 23 octobre avait retardé le dépôt de la paie de neuf employés et que les mesures avaient été prises pour remédier à la situation. 

«Nous avons fait les versements et tout est sous contrôle. Si des gens nous signalent d'autres situations du genre, ça nous fera plaisir d'y répondre pour nous assurer de ne rien échapper», a déclaré au Soleil le directeur des opérations de Levy Restaurants, André Lebel.

Improvisation

Les Teamsters dénoncent ce qu'ils qualifient d'improvisation et même d'incurie administrative de la part de Levy Restaurants, qui emploie plus de 700 travailleurs au Centre Vidéotron. «Nous acceptons leurs excuses, mais nous demeurons sceptiques car on répertorie des problèmes depuis le mois d'août», explique M. Lacroix.

«Notre délégué est libéré à temps plein pour gérer ces dossiers. Les problèmes de paie occupent la majeure partie de son temps», fait-il remarquer en donnant l'exemple d'une situation qui vient compliquer le versement du salaire des travailleurs.

«Par exemple, au troisième étage, il n'y a qu'un seul horodateur qui dessert de 200 à 300 travailleurs. Il y a souvent des files d'attente et, parfois, il n'y a pas assez de cartes. Il arrive que l'employeur envoie les employés travailler même s'ils n'ont pas perforé leur carte et, ensuite, c'est la parole du travailleur contre celle du gestionnaire quand vient le temps de déterminer les heures travaillées», déplore le porte-parole syndical.

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