Labeaume lance une pointe à Corriveau

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Le maire Régis Labeaume

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Sans le nommer ouvertement, le maire Régis Labeaume en a remis concernant son ex-homologue de Saint-Augustin-de-Desmaures, Marcel Corriveau, mercredi, en affirmant que le nouveau maire Sylvain Juneau était un maire «qui avait beaucoup plus de bon sens» et avec qui il était confiant de pouvoir régler l'épineux dossier des quotes-parts à verser à l'agglomération de Québec.

«Je suis ouvert à discuter de la quote-part. Avant, Saint-Augustin avait un maire qui, pour cacher sa mauvaise administration, avait décidé de diaboliser la Ville de Québec. Là, le maire a beaucoup plus de bon sens», a-t-il affirmé au sujet du maire Juneau en point de presse après la séance régulière du conseil d'agglomération.

Cette année, la quote-part demandée à Saint-Augustin a été haussée de 1,8 million $, pour un total de 25 millions $, une somme qui représente l'équivalent de 55 % du budget de fonctionnement de la ville défusionnée.

«C'est la troisième fois que j'aurai des discussions avec Saint-Augustin et L'Ancienne-Lorette concernant les quotes-parts. Là, je suis tanné. Ça se fait vite ou ça se fait pas. On pensait avoir réglé tout ça en 2009, mais ça a été une catastrophe», a poursuivi le maire Labeaume.

En 2011, les deux municipalités défusionnées ont intenté une poursuite contre la Ville de Québec relativement au paiement des quotes-parts. «Vous savez, ce n'est pas moi qui poursuis, il y a toutes sortes de monde qui nous poursuit...», a simplement répondu Régis Labeaume quand on lui a demandé s'il faisait de l'abandon de la poursuite une condition sine qua non pour régler le litige de la quote-part.

Le maire de L'Ancienne-Lorette, Émile Loranger, s'est dit lui aussi d'accord pour régler le dossier «le plus vite possible». «S'il y a ouverture comme il le dit, on va s'entendre. Régis n'est pas patient et ça tombe bien, nous non plus!» a-t-il lancé après avoir rencontré le maire quelques minutes, jurant qu'il n'avait toutefois pas discuté des quotes-parts.

Questionné à savoir si une entente passait par l'abandon de la poursuite contre Québec, le maire Loranger a laissé entendre que ce pourrait être le cas. «Ça passera par le gros bon sens : si on a un accord, c'est qu'il n'y a plus lieu de poursuivre, non?»

M. Loranger n'était toutefois pas trop optimiste de pouvoir mettre un terme au litige à temps pour la confection du prochain budget. «Ça relèverait du miracle! Mais on a déjà patienté 10 ans, on peut encore patienter 10 semaines ou un peu plus.»

Le maire Juneau abondait dans le même sens. «Il faut être réaliste et il serait peu réaliste de penser qu'on pourrait en arriver à quelque chose pour le prochain budget. Cependant, ce serait peut-être possible pour le début 2016. Personne ici n'a intérêt à ce que ce dossier s'éternise des années.»

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