Vidéo d'ouverture de l'amphithéâtre: Aubut a menacé de poursuivre la Ville

Marcel Aubut... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE)

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Marcel Aubut

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(Québec) Les 120 000 visiteurs qui ont déferlé dans le Centre Vidéotron lors des visites organisées par la Ville de Québec, la semaine dernière, auraient normalement dû voir et entendre l'ancien président des Nordiques dans la vidéo historique projetée sur la patinoire. Mais Marcel Aubut a refusé d'y apparaître, sous peine de poursuivre la Ville.

La nouvelle a d'abord été rapportée par Gilles Parent sur les ondes du FM93, hier, puis confirmée par Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire Régis Labeaume.

Selon M. Nolin, «c'était impossible de passer à côté de Me Aubut» lors de la confection de la vidéo rendant hommage aux 66 ans d'histoire du Colisée et aux défunts Nordiques.

Des images de Marcel Aubut «dans les débuts» du Fleurdelisé et un extrait de la conférence de presse de la vente de l'équipe en 1995 avaient été conservés au montage initial. Mais ils ont été retirés.

L'attaché de presse du maire de Québec a expliqué qu'une demande d'autorisation a été envoyée à toutes les personnes figurant dans le document multimédia. Marcel Aubut aurait été le seul à ne pas accepter et n'a pas répondu personnellement pour le faire savoir à la Ville. «C'est une avocate qui a répondu. Elle disait : "Si jamais vous présentez les images, on va vous poursuivre"», a fait savoir M. Nolin. «On a décidé de ne pas les présenter.»

Le torchon brûle

Joint par Le Soleil en soirée, Marcel Aubut n'était pas disponible pour commenter le dossier et n'a donc pas dévoilé les raisons qui l'ont poussé à prendre cette décision.

Les couteaux volent bas entre le maire de Québec et Marcel Aubut depuis quelques mois, soit depuis l'annulation du Gala Triomphe récompensant les athlètes de la région, qui devait avoir lieu à la fin avril. Me Aubut estime que la Ville a brisé une entente contractuelle, alors que M. Labeaume soutient qu'il n'y avait pas de contrat.

Dans la foulée, le maire de Québec a déclaré que la vente des Nordiques n'était pas inévitable. En mai dernier, il a taxé les actionnaires de l'équipe d'avoir préféré «passer à la caisse» plutôt que de sauver la franchise. «Ils n'auraient jamais dû partir. J'ai jamais cru que le départ des Nordiques était inévitable. Je n'ai jamais cru ça», avait-il lancé.

Ce même jour de mai, dans un article paru dans le Journal de Québec, Marcel Aubut affirmait pour sa part qu'il n'y avait rien d'autre à faire.

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