La Ville de Québec s'entend avec ses policiers

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(Québec) Une entente de principe est intervenue lundi, après six mois de négociations, entre la Fraternité des policiers et policières de la Ville de Québec et l'administration Labeaume pour un nouveau pacte de quatre ans qui inclut l'épineuse question des régimes de retraite.

Les parties ont convenu de ne pas dévoiler les détails de l'entente avant qu'elle ne soit soumise aux quelque 700 membres de la Fraternité lors d'une assemblée générale prévue la semaine du 15 juin.

L'entente a été annoncée et signée lundi après-midi après un blitz de négociations et concerne une convention collective qui s'étendrait du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2018 et couvrirait l'ensemble des conditions de travail des policiers. 

Un règlement est également intervenu concernant le régime de retraite des employés dans le respect des dispositions de la loi 15 pour le service futur et le partage des déficits passés.

«Toutes les négociations sont ardues, mais celle-là est probablement l'une des plus rapides que j'aie vécues», a déclaré au Soleil le président de la Fraternité, Marc Richard. «Il y avait véritablement une volonté des parties de régler, d'en arriver à une entente. Tout le monde est arrivé à la table avec une position franche et honnête.»

Les négociations qui avaient mené à l'adoption de la dernière convention collective, qui couvrait la période de 2006 à 2014, avaient été beaucoup plus longues et difficiles, se terminant en juillet 2011 par l'adoption des offres patronales à 69,6 %.

Cette convention était échue depuis le 31 décembre. Les pourparlers avaient débuté à l'été 2014 avant de connaître un arrêt en raison, notamment, du départ de l'ancien président de la Fraternité, Bernard Lerhe. Son successeur, Marc Richard, a été élu en octobre et les négociations ont repris en décembre.

La chance à la négo

Le refinancement des régimes de retraite était au coeur des discussions. À la fin 2014, les agents syndiqués avaient cessé de porter les pantalons de camouflage ou les jeans en guise de moyen de pression contre l'adoption de la loi 3 visant à modifier le financement des régimes de retraite.

À l'époque, le président Richard avait déclaré vouloir «donner la chance à la négociation» et présenté le geste comme un signe d'ouverture à l'approche d'une nouvelle ronde de négociations.

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