La Ville de Québec se débarrasse de l'édifice Chauveau

En 2013, échafaudages et clôture empêchaient les commerçants... (Photothèque Le Soleil)

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En 2013, échafaudages et clôture empêchaient les commerçants de l'édifice Chauveau de faire de bonnes affaires.

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(Québec) La Ville de Québec se départit de ses droits sur l'édifice situé au 2, rue Pierre-Olivier-Chauveau, au lieu de le retaper. Le syndicat des cols blancs s'était plaint il y a deux ans du piètre état de la maçonnerie. Quelque 150 fonctionnaires devront déménager.

La municipalité a toujours agi comme si elle était propriétaire des lieux, car elle possédait depuis 1977 un bail emphytéotique. C'est donc elle qui était chargée de l'entretien intérieur comme extérieur.

GM Développement était déjà propriétaire du fond de terrain et des espaces commerciaux donnant sur la côte de la Fabrique. Le promoteur reprend le contrôle sur l'ensemble du bâtiment. GM Développement a l'intention de rénover le bâtiment, mais ne sait pas encore quelle vocation il lui donnera.

Le prix de vente a été établi à 1 650 000 $. La somme sera versée au fonds général de la Ville.

L'édifice situé derrière l'hôtel de ville a fait la manchette au printemps 2013. Après une plainte du président du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Jean Gagnon, la Commission de la santé et de la sécurité du travail et la Régie du bâtiment du Québec avaient inspecté le bâtiment et demandé des comptes à la Ville de Québec. L'état du parement de pierres et du stationnement souterrain était source d'inquiétude. Des travaux de stabilisation ont été entrepris, mais sans plus.

Après des études plus poussées, l'administration Labeaume a conclu qu'il valait mieux s'épargner le chantier requis. «La mise aux normes aurait coûté plusieurs millions de dollars», a confirmé jeudi le porte-parole David O'Brien.

La transaction implique le déménagement d'environ 150 fonctionnaires travaillant aux ressources humaines, à la taxation et à l'informatique. Cela devra se faire d'ici la fin de 2016. La Ville n'a pas encore déterminé où ils seront relogés.

Jean Gagnon s'est dit «très heureux» de ce dénouement. Selon lui, l'édifice «tombait en décrépitude» et «il fallait que la Ville sorte les employés de là». Il espère qu'ils seront transférés dans des locaux décents et permanents, «pas un trou que personne veut».

Le leader syndical attend maintenant que l'administration municipale déménage les employés de la centrale de police Victoria, qui prend l'eau, ou qu'elle retape les lieux. Même souhait pour la vieille école de la rue Louis-IX, dans Loretteville, transformée en bureaux municipaux et qui tombe en ruine, selon M. Gagnon.

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