La SPA de Québec demeure un refuge et conserve sa mission

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Après cinq ans de partenariat, la Ville et la SPA de Québec ont mis fin à leur entente pour la gestion des animaux errants, la SPA ne souhaitant plus assurer le service de fourrière.

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(Québec) Même si elle ne sera plus la fourrière de la Ville de Québec pour les animaux errants, la Société protectrice des animaux (SPA) de Québec demeure un refuge dont l'objectif prioritaire est de trouver un nouveau foyer à ses pensionnaires, a tenu à préciser, mardi, le directeur général de l'organisme, Denys Pelletier.

«Nous continuons d'accueillir les propriétaires d'animaux qui doivent se départir de leurs compagnons et qui ont le souci de leur trouver un nouveau foyer, si possible, ou abréger leurs souffrances», a indiqué M. Pelletier.

Après cinq ans de partenariat, la Ville et la SPA de Québec ont mis fin à leur entente pour la gestion des animaux errants, la SPA ne souhaitant plus assurer le service de fourrière. «On fonctionnait toujours en surcapacité», explique M. Pelletier, rappelant que la SPA est «très tributaire des dons pour assurer et améliorer ses services».

D'ici à ce que la Ville trouve un nouveau fournisseur pour la gestion animalière sur son territoire, c'est la Ville de Lévis et son sous-traitant, Contrôle d'animaux domestiques (CAD), qui offriront le service pour la capitale.

Selon l'entente entérinée lundi au conseil municipal de Québec, Lévis et CAD se chargeront sur les deux rives d'accueillir les animaux domestiques dont les citoyens veulent se départir, de recueillir et d'héberger temporairement les animaux errants, de ramasser les animaux morts et de capturer les petits animaux sauvages. Le refuge sera situé dans les anciens locaux de CAD, à Loretteville, a précisé hier au Soleil le conseiller municipal responsable du dossier des animaux à la Ville de Québec, Patrick Voyer.

Autre partenariat

M. Voyer n'exclut pas une autre collaboration avec la SPA de Québec, qui a toujours été «un bon partenaire». La Ville prévoit construire sur une partie des anciens terrains du zoo de Charlesbourg un centre animalier comprenant notamment une fourrière et un bloc opératoire, un projet évalué à 5 millions $.

«On va faire un avis de propositions. La SPA et d'autres fournisseurs seront invités à faire une proposition de partenariat», a indiqué M. Voyer, selon qui «toutes les options sont ouvertes».

«La Ville pourrait gérer le centre elle-même ou confier la gestion à un fournisseur comme la SPA.»

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