Double vocation possible au Concorde

Acquéreurs du Concorde au printemps dernier, l'homme d'affaires... (Le Soleil, Patrice Laroche)

Agrandir

Acquéreurs du Concorde au printemps dernier, l'homme d'affaires Jean-Guy Sylvain et ses associés auront finalement eu gain de cause, obtenant des modifications au zonage auquel ils étaient contraints.

Le Soleil, Patrice Laroche

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(Québec) Une partie du Concorde pourra être utilisée à des fins résidentielles si la relance de l'hôtel se révèle laborieuse, selon une entente de principe intervenue vendredi entre la Ville de Québec et l'exploitant de l'emblématique édifice de la Grande Allée.

Acquéreurs du Concorde au printemps dernier, l'homme d'affaires Jean-Guy Sylvain (photo) et ses associés auront finalement eu gain de cause, obtenant des modifications au zonage auquel ils étaient contraints. 

La Ville de Québec a en effet accepté d'amender son règlement de contrôle intérimaire, adopté le 8 avril, visant à maintenir la vocation hôtelière du bâtiment. La décision ciblait uniquement le Concorde, déplorait Jean-Guy Sylvain, qui la qualifiait «d'abusive, illégale et discriminatoire». 

«La nouvelle réglementation préserverait la vocation hôtelière de l'immeuble, tout en permettant une conversion partielle à plus long terme sous forme résidentielle, dans l'éventualité où le marché ne puisse soutenir une opération hôtelière complète de l'édifice», a expliqué la Ville de Québec, vendredi, par voie de communiqué. Aucun autre commentaire n'a été formulé.

Procédures judiciaires

Les procureurs de Jean-Guy Sylvain avaient entamé, le 27 juin, des procédures judiciaires en Cour supérieure afin de casser le fameux règlement. 

Ils estimaient que le nouveau zonage avait été voté dans un contexte où la Ville souhaitait bloquer la vente de l'hôtel à un groupe d'acheteurs suspecté d'entretenir des liens avec la mafia. Le groupe en question projetait d'exploiter le bâtiment selon un projet hybride de condos-hôtel. Ces investisseurs n'ont jamais pu acheter le Concorde, et c'est finalement le groupe de M. Sylvain qui a mis la main sur le convoité édifice.

Ce dernier a toujours affirmé qu'il envisageait de conserver la vocation hôtelière en priorité, mais voulait se garder une porte de sortie si jamais la relance n'était pas aussi bonne que prévu. Une latitude que ne permettait pas le règlement de contrôle. Toujours dans la poursuite, M. Sylvain accusait le maire de Québec, Régis Labeaume, de compromettre le succès de la relance de l'hôtel.

La poursuite est sur la glace maintenant qu'une entente est intervenue, mais pourrait refaire surface à son échéance, laisse entendre le communiqué diffusé vendredi.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer