Lévis s'entend avec ses cols blancs

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Le maire Gilles Lehouillier

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Stéphanie Martin
Le Soleil

(Québec) La Ville de Lévis et ses cols blancs sont parvenus à une entente de principe pour le renouvellement de la convention collective des employés qui étaient sans contrat de travail depuis 2008.

Le développement est survenu jeudi dans la journée. Les cols blancs étaient en moyen de pression depuis plusieurs semaines. Ils ont tenu deux journées de grève au cours des derniers mois, perturbant les activités et les services de la Ville.

C'est le dernier groupe avec lequel l'administration municipale ne s'était pas encore entendue. La convention des cols blancs s'étirera jusqu'en 2018.

Depuis l'été, les policiers et les pompiers ont aussi renouvelé leur contrat de travail jusqu'en 2018.

Le maire Gilles Lehouillier a souvent répété qu'il souhaitait que les cols blancs acceptent des offres qui se comparaient à celles octroyées à ces deux groupes d'employés, qui ont obtenu des hausses salariales de 2 % pour 2012 et 2013 et de 2,25 % pour les années subséquentes.

Au cabinet de M. Lehouillier, son attaché de presse, Florent Tanlet, a confirmé la nouvelle jeudi en fin de journée. «Le maire est très satisfait, a-t-il commenté. L'entente répond aux paramètres que la Ville s'était fixés et qui ont été accordés aux autres syndiqués.»

La convention collective des fonctionnaires municipaux de Lévis était échue depuis le 31 décembre 2008. Une lettre d'entente concernant les salaires avait entre-temps été signée, mais elle n'était plus valide depuis le 31 décembre 2011.

Les employés seront appelés dans les prochains jours à se prononcer par vote sur l'entente. Les détails de la convention de travail seront connus ultérieurement.

Longueuil «pas comparable» à Saint-Augustin, dit Corriveau

Les maires de Brossard, de Saint-Bruno-de-Montarville et de Saint-Lambert ont dénoncé en bloc, jeudi après-midi, le fonctionnement et le financement de l'agglomération de Longueuil. Si le parallèle avec Québec semble facile, le maire de Saint-Augustin, Marcel Corriveau, considère être dans une situation beaucoup plus critique.

En conférence de presse jeudi après-midi, les trois maires des banlieues de Longueuil ont réclamé l'intervention immédiate du ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, afin de revoir la situation «inacceptable» de l'agglomération. Les trois maires affirment avoir payé 40 millions $ de trop à l'agglomération depuis sept ans pour des services relevant de compétences d'agglomération.

Ils soutiennent qu'une résolution adoptée par les villes de Longueuil et de Boucherville en 2007 pour déléguer les pouvoirs de gestion des dépenses mixtes au conseil municipal est illégale.

Bien que la situation rappelle drôlement le bras de fer médiatique et juridique que livrent les villes de Saint-Augustin et L'Ancienne-Lorette à l'agglomération de Québec, le maire de Saint-Augustin, Marcel Corriveau, ne croit pas que le problème est comparable.

«Je ne peux pas commenter pour le fonctionnement de leur agglomération, mais je sais que la cote-part a augmenté de 29 % à Longueuil depuis 2008 par rapport à 111 % à Québec», explique le maire.

«S'il y a un problème à Longueuil, il est encore beaucoup plus gros et beaucoup plus pressant à Québec. Je l'aurais bien pris moi l'augmentation de 29 %, on aurait plusieurs millions de plus dans nos coffres.» Guillaume Piedboeuf

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