Centrale de police au parc Victoria: un report, deux visions

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Le chef de la police de Québec n'a pas d'objection à voir le projet de nouvelle centrale au parc Victoria reporté et de retour à l'étude.

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(Québec) Le chef de la police de Québec n'a pas d'objection à voir le projet de nouvelle centrale au parc Victoria reporté et de retour à l'étude. Mais contrairement au maire Régis Labeaume qui souhaite la voir moins chère, Michel Desgagnés aimerait la voir plus grande et mieux adaptée aux besoins de la police d'aujourd'hui.

Alors qu'on croyait qu'il allait être déçu de voir le projet absent du plan d'investissements de la Ville présenté lundi, le chef du Service de police de Québec, Michel Desgagnés, a plutôt révélé lors de son passage devant les élus mardi qu'il souhaitait voir le projet revu.

«C'est moi qui a arrêté le projet. C'est pas pour une question de coût. C'est parce que je pense qu'on avait mal transmis nos besoins. Je veux le faire comme il faut. Après, si c'est trop cher, moins cher, les autorités prendront les décisions», a expliqué M. Desgagnés.

Alors que l'an dernier, la Ville de Québec prévoyait injecter 85,2 millions $ d'ici 2018 pour ce nouveau bâtiment en remplacement d'une centrale désuète, seulement 1,5 million $ sont prévus au programme triennal d'immobilisations 2015-2017. Une somme qui servira à mener des études alors que l'administration Labeaume veut «réévaluer» le projet.

Jugeant le plan trop cher, M. Labeaume a évoqué l'idée de «décentraliser» les services de police et révélé que la Ville explore la possibilité d'utiliser des immeubles inoccupés pour y placer certains services policiers.

«Si ça devient trop cher, est-ce qu'on peut regarder le parc immobilier qu'on a ailleurs? On verra», a poursuivi M. Desgagnés.

Des besoins qui évoluent

Le chef de police estime toutefois que les besoins d'un service de police évoluent, les types de criminalité changent et augmentent, a-t-il dit.

«On veut revoir quels seront les besoins dans 5, 10, 15 ans.»

Cette position de Michel Desgagnés n'a pas surpris Régis Labeaume. «Lui va la vouloir plus grosse, mais nous on va la vouloir moins grosse. C'est toujours de même. Ça va finir quelque part», a lancé le maire.

M. Labeaume a aussi été plus explicite mardi dans les idées d'immeubles qui pourraient éventuellement abriter des services de police, en citant notamment l'immeuble André-P. Boucher, soit l'ancien hôtel de ville de Sainte-Foy. Mais tout reste à évaluer, a-t-il répété.

Quant à l'échéancier, Michel Desgagnés n'a pas caché qu'il aimerait avoir l'heure juste dans le prochain budget, dans un an. Ce à quoi ne s'est pas engagé le maire.

«Si on était riches, ce serait déjà fait», a commenté M. Labeaume. «On le comprend. Le chef veut une nouvelle centrale et il le mérite, honnêtement. Mais c'est que ça coûte très cher.»

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