Carrefour Saint-Romuald: sursis de taxes d'un an pour le promoteur

Le Carrefour Saint-Romuald est le plus gros projet... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

Agrandir

Le Carrefour Saint-Romuald est le plus gros projet de développement en cours à Lévis.

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Stéphanie Martin
Le Soleil

(Québec) Le promoteur du Carrefour Saint-Romuald bénéficie d'un sursis pour apporter les revenus promis dans les coffres de la Ville. Puisqu'il semble évident que ceux-ci ne seront pas au rendez-vous pour 2014 en raison de divers retards, les deux parties ont convenu de reporter les cibles d'un an.

En 2011, la Ville de Lévis et le promoteur du carrefour Saint-Romuald, ce quartier qui émerge à la tête des ponts autour du géant du détail Costco, avaient convenu d'une entente pour le développement du secteur. Celle-ci prévoyait que Les Placements D.T. garantissait à la Municipalité des revenus de taxes liés aux diverses constructions qui devaient être érigées le long des liens F et G, les deux rues principales du nouveau pôle commercial et résidentiel que la Ville a payées au coût de 9 millions $ (4,5 millions $ pour l'acquisition et 4,5 millions $ pour l'aménagement).

Les sommes promises devaient atteindre 300 000 $ en 2014 et augmenter graduellement pour atteindre 1,6 million $ en 2019.

Cependant, a expliqué lundi le maire suppléant Robert Maranda, en l'absence du maire Gilles Lehouillier, divers retards sont survenus sur le chantier. Les sols mous sous la bretelle d'accès à l'autoroute 20, sous la responsabilité du ministère des Transports, ont notamment donné des maux de tête.

Des amendes étaient prévues si le promoteur ne s'acquittait pas de ses obligations envers la Ville dès cette année. En mars dernier, l'un des actionnaires de Placements D.T. avait affirmé au Soleil qu'il n'avait pas l'intention de débourser pour ces pénalités. «Ce n'est pas de notre faute s'il y a eu des retards. Il n'est pas question que je donne une cenne», avait tranché Jean-Guy Turcotte. «Tout va se bâtir cette année. L'année prochaine, au lieu d'avoir 300 000 $ [de revenus de taxes], on va peut-être avoir 700 000 $. Ça va compenser. Et après, les revenus de taxes, c'est à vie.»

Lundi le conseil municipal a résolu d'adopter un avenant à l'entente de 2011 pour décaler le tout d'un an. Ainsi, les obligations du promoteur ne débuteront qu'en 2015.

«L'année perdue en 2014, on la rajoute à l'autre bout. C'est juste un ajustement en raison de la conjoncture difficile», a indiqué M. Maranda.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer