Rapport D'Amours: les syndicats et l'opposition à Québec applaudissent l'appel à la négo

«Ce qu'on a bien aimé entendre, c'est que... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire)

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«Ce qu'on a bien aimé entendre, c'est que le comité d'experts amène des pistes de solution par la négociation», a réagi le président de l'Association des pompiers professionnels de Québec, Éric Gosselin, à propos du rapport D'Amours.

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) Les syndicats et l'opposition à l'hôtel de ville de Québec se réjouissent que la voie de la négociation ait été privilégiée dans le rapport D'Amours pour régler la question des régimes de retraite déficitaires.

«Ce qu'on a bien aimé entendre, c'est que le comité d'experts amène des pistes de solution par la négociation», a réagi le président de l'Association des pompiers professionnels de Québec, Éric Gosselin. Il répète que les pompiers sont conscients qu'il y a «certaines choses qu'il faudra modifier». Mais «la partie patronale n'a pas de discussion et ne veut que nous imposer sa façon de voir les choses».

«Dans l'ensemble, le rapport, pour moi, dit à peu près ce qu'on dit depuis des années. On est loin du scénario catastrophe qui a été présenté en comité plénier par l'administration Labeaume-Marcoux», a pour sa part indiqué le président du syndicat des cols blancs, Jean Gagnon, qui réitère que ses membres sont prêts à négocier, mais qu'ils discuteront d'une offre globale, sans isoler les régimes de retraite.

Pour Marc-André Dufour, président du syndicat des cols bleus, le rapport «va forcer la négociation. Il va falloir qu'on s'assoie à une table de négociations pour prendre en compte les réalités de tout un chacun». Il se dit prêt à discuter du renflouement des déficits anticipés. «S'il faut mettre de l'argent, on va en mettre. Mais si l'apocalypse n'arrive pas et que les régimes se renflouent, ce n'est pas de l'argent qui va aller à l'employeur.»

Du côté du parti d'opposition Québec autrement, le conseiller Yvon Bussières a réagi jeudi en se réjouissant de l'appel à la négociation.

Concertation

«Nulle part on recommande aux maires des municipalités du Québec de créer une crise avec les représentants de leurs employés pour régler le problème, ironise-t-il. La guerre, les insultes et les menaces ne figurent pas non plus au chapitre des outils à privilégier», écrit M. Bussières.

Au contraire, estime le conseiller, «on dit plutôt que le déficit des régimes de retraite publics et privés doit faire l'objet de négociations entre les patrons et les employés». Un point de vue que privilégie Québec autrement depuis longtemps, dit-il.

La chef de Démocratie Québec, Anne Guérette, a pour sa part réagi mercredi au moment de son entrée à une activité du 350e anniversaire du Séminaire de Québec.

Selon elle, la sortie d'un rapport qui touche un problème vécu dans toutes les municipalités du Québec est la preuve que l'administration ne doit plus faire bande à part. «Travailler en concertation avec l'ensemble des municipalités du Québec est fondamental.»

L'occasion est belle, croit-elle, pour que la Ville de Québec réintègre l'Union des municipalités (UMQ) de laquelle elle a claqué la porte en novembre 2010.

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